


























DNA Design
Ce mémoire vise à proposer une réflexion approfondie sur le rôle du designer graphique dans un monde où l’Intelligence Artificielle devient omniprésente. Il ne s’agit pas de prédire l’avenir, mais de comprendre le présent : les bouleversements en cours, les résistances, les adaptations, et les opportunités qui s’ouvrent à nous. En m’appuyant sur des graphistes, chercheurs, théoriciens, professionnels de la création, artistes, je souhaite prendre part, en tant que future professionnelle, à cette transition du métier.
Afin de mieux comprendre les réflexions actuelles de différentes personnes concernant l’Intelligence Artificielle, j’ai diffusé un questionnaire (113 réponses) auprès d’un large public, comprenant des étudiants dans le domaine de la création, des professeurs en école d’art et design, des professionnels des métiers créatifs, ainsi que des étudiants et des professionnels n’évoluant pas dans le secteur de la création. L’ensemble des questions et des réponses a été placé en annexe. De plus, j’ai pu m’entretenir avec des professeurs et des professionnels du domaine du design graphique, également disponible en annexe.
En raison de la saturation d’informations au sujet de l’Intelligence Artificielle, tout n’a pas pu être cité dans ce travail. Une bibliographie a donc été établie afin de rassembler l’ensemble des sources ayant contribué à la réflexion et à l’écriture de ce document.
Intelligence Artificielle : IA
ESAD : École Supérieure d’Art et Design
ENSAV : École National Supérieure des Arts Visuels
HEAD : Haute École d’Art et Design
« I don’t see that human intelligence is something that humans can never understand.1 » – John McCarthy, March 1989
Le concept d’Intelligence Artificielle est
formulé dans les années 1950 par John McCarthy, avec des apports
majeurs d’Alan Turing, qui propose le test visant à déterminer si
une machine peut « penser », un jeu permettant de distinguer un humain
d’une machine, principe que l’on retrouve aujourd’hui dans les
CAPTCHA2
Captcha : codes et images pour se protéger des spams.. Le développement de l’IA est ensuite favorisé par l’augmentation continue de la puissance de calcul, décrite
par la loi de Moore3, énoncée en 1965. Dans les années 1980,
l’apprentissage automatique émerge, permettant aux machines d’apprendre
à partir de données, comme l’illustre la victoire de Deep Blue4
contre Garry Kasparov en 1996. À partir des années 2000, l’explosion des
données et des capacités de calcul conduit à l’essor de l’apprentissage
profond (Deep Learning5), marquant un tournant décisif dans
l’évolution de l’IA.
Le métier de designer graphique a toujours été au croisement entre technique et créativité. Avec l’émergence rapide de l’IA, notamment des outils génératifs comme Midjourney, DALL·E, ChatGPT ou encore Adobe Firefly, les pratiques du design sont en pleine mutation. Ces technologies, capables de générer des visuels, de retoucher des images ou de proposer des mises en page automatiquement, interrogent profondément la place du designer humain dans le processus créatif. Par exemple, selon un rapport Adobe (2025)6, 83% des créateurs français utilisent activement l’IA générative, cette technologie ne se limite plus seulement à une seule tâche, elle couvre l’intégralité de leur workflow7. Mais les designers craignent une évaluation de leur expertise et une peur que leurs contenus soient utilisés sans leur consentement pour entraîner des modèles d’IA. Je m’intéresse à ces craintes, car elles soulèvent des questions essentielles : le designer est-il remplacé, assisté ou transformé par ces nouvelles technologies ? Quelles sont les compétences désormais indispensables pour continuer à exister dans ce domaine en pleine évolution ? En tant qu’étudiante en design graphique comment dois-je appréhender mon avenir professionnel ? Et par à toutes ces interrogations émerge la problématique : L’IA menace-t-elle la créativité humaine dans le design graphique ou ouvre-t-elle de nouvelles formes d’expression visuelle ?
L’idée n’est pas de porter un jugement définitif sur l’IA, mais plutôt de proposer une lecture nuancée : ni dystopique, ni naïvement enthousiaste. Le but est d’ouvrir une réflexion critique et constructive sur l’avenir du design graphique à l’ère de l’Intelligence Artificielle. À travers cet écrit, je souhaite analyser l’impact de l’IA sur les tâches du designer graphique, en identifiant celles qui sont automatisables et celles qui restent profondément humaines. De plus, les notions problématiques concernant l’écologie et l’éthique seront développées. Je vais explorer les hypothèses de comment les designers peuvent cohabiter avec l’IA, en développant de nouvelles compétences hybrides (direction artistique, prompt design, exploitation du bug…). Et interroger la notion de créativité, en montrant comment elle évolue quand l’humain n’est plus seul à produire, mais devient aussi un commanditaire de l’IA.
Les inquiétudes face aux nouvelles technologies ne datent pas d’hier, actuellement c’est l’IA mais il y a eu Canvas, Word, l’apparition du numérique… Comme en témoignent les réponses de Serge Hoffman (61ans), artiste et professeur créateur du département art numérique à l’ENSAV La Cambre à Bruxelles et Pascal Lemaitre (58ans) illustrateur et professeur en communication graphique à l’ENSAV La Cambre à Bruxelles. (Cf. Discussion complète en annexe).
« Word avait déjà suscité des craintes : certaines secrétaires pensaient pouvoir faire du design sans formation en graphisme. » – Pascal Lemaitre
« Les premiers ordinateurs ont provoqué une véritable appréhension chez certains artistes et designers, tout en éveillant une curiosité nouvelle. » – Serge Hoffman
L’Intelligence Artificielle s’inscrit aujourd’hui dans cette continuité : elle nous inquiète autant qu’elle nous fascine. Le véritable enjeu
consiste désormais à apprendre à vivre et à créer avec elle. L’arrivée
de l’IA générative dans le design graphique modifie en profondeur les
pratiques, comme en témoigne les réponses à mon enquête, 43,4% ont
modifié leur façon de travailler depuis l’apparition de l’IA.
Réponses au formulaire : As-tu déjà modifié ta façon de travailler ou d’étudier à cause de l’IA ?
Certaines tâches, particulièrement celles de nature répétitive ou technique, deviennent largement automatisables comme la génération d’images exploratoires : grâce à des modèles d’IA, un designer peut produire très rapidement des pistes visuelles variées, ce qui accélère le processus de brainstorming dans des présentations.
À mon sens, il est essentiel de souligner qu’au-delà de la question de l’outil, se posent des enjeux éthiques, environnementaux, économiques et politiques. Ces réflexions interrogent directement les designers évoluant au sein d’un système capitaliste : comment concevoir un design éthique et responsable à l’ère de l’IA ? Cette problématique ne concerne pas uniquement l’Intelligence Artificielle en tant que technologie, mais plus largement les choix humains, économiques et sociaux qu’elle révèle et accentue. Il est donc nécessaire de comprendre l’ensemble des enjeux liés à cette avancée technologique exponentielle. C’est dans cette perspective que j’aborde le travail d’Alexandre Zaldua. Dans le cadre de mes recherches, j’ai assisté à l’une de ses conférences. Designer, il s’intéresse notamment à l’apport concret de l’image générative dans la conception de moodboards, la production de supports visuels et la création d’éléments intégrables aux projets scénographiques. L’IA peut adapter automatiquement une composition à différents formats, comme transformer une affiche en bannière ou en post Instagram. Ou encore elle maitrise aussi la retouche d’image (détourage, nettoyage, upscaling8) : des outils basés sur l’IA facilitent ces opérations, libérant du temps pour des tâches plus stratégiques. Et elle permet la génération de micro-contenus textuels (slogans ou accroches) via des modèles de langage : l’IA peut proposer des variantes rapides, ce qui automatise une partie de la création textuelle. Cependant, Alexandre Zaldua a suscité un débat au sein de l’auditoire, notamment en raison de l’utilisation de l’IA pour promouvoir l’écologie, un choix jugé paradoxal au vu de l’impact environnemental de l’IA générative. En effet, les progrès de l’IA soulèvent de nombreuses interrogations concernant l’impact énergétique et environnemental des algorithmes et des modèles d’apprentissage automatique qui la sous-tendent, comme on peut le voir sur le graphique à droite, les différents modèles d’IA génératif expose plus de 284 616kg de CO₂.

Ce qui participe largement à la surconsommation d’eau pour refroidir les serveurs, et donc impacte fortement le réchauffement climatique. Le travail d’Alexandre Zaldua s’oriente vers l’automatisation par l’IA. Toutefois, cette démarche soulève des enjeux environnementaux majeurs, en raison de son coût écologique particulièrement élevé. Ces impacts sont notamment mis en évidence par le projet Implications écologiques des centres de données de Loup Cellard, qui analyse la manière dont les acteurs publics, privés et associatifs prennent en compte les contraintes environnementales liées à l’implantation et au fonctionnement des centres de données en milieu urbain.
Il se concentre sur la gestion thermique, un enjeu clé en raison de la chaleur produite par les serveurs et des risques associés. L’objectif est d’identifier les facteurs qui influencent l’impact environnemental des systèmes de refroidissement. L’étude de cas porte sur la forte expansion des centres de données en France, à Marseille, où le climat chaud complique le refroidissement. C’est un projet mené en collaboration avec Clément Marquet9.
Cette automatisation soulève aussi
d’autres risques, tels que la perte d’emplois pour les designers
débutants ou la reproduction de biais algorithmiques, comme les
stéréotypes raciaux ou de genre dans les images générées. Ici nous
parlons du cadre des métiers liés à la création mais plein d’emplois
sont menés vers la disparition comme secrétaire, traducteur… J’ai pu
en avoir la preuve dans les réponses de mon questionnaire
Réponses au formulaire | Question: Te
sens-tu en danger dans ton avenir professionnel et/ou social à cause de l’IA ?, la moitié des personnes se sentent en
danger dans leur avenir que ce soit professionnel et/ou social, l’enjeu
est de savoir comment se servir de cette nouvelle forme technologique
exponentielle.
Néanmoins cette automatisation ne touche que les aspects techniques du métier. L’essentiel de la démarche artistique demeure profondément humain. Un designer français très impliqué dans la recherche des liens entre graphisme et interactivité, Étienne Mineur, exprime que l’IA ne « voit » pas le monde, mais seulement des ombres des images humaines. On peut le comparer à l’allégorie de la caverne de Platon10(Cf. Image ci-dessous).

Étienne Mineur écrit : « Pour l’IA, toutes les images produites par
les humains peuvent être utiles : l’IA ne « voit » rien, elle ne
comprend rien, elle n’a aucune conscience11 ». Emily Bender12
considère l’IA comme un « perroquet » qui répète les choses un peu au
hasard. Elle préfère parler d’automatisation plutôt que d’Intelligence
Artificielle, estimant que ces systèmes imitent efficacement l’usage
humain du langage sans pour autant raisonner. Elle met en garde contre
la tendance à leur attribuer une forme d’esprit qu’ils ne possèdent pas : selon elle, ils se contentent de prédire, de manière répétée, le mot
le plus probable suivant. Elle décrit ainsi les systèmes d’IA comme des
« perroquets stochastiques »13, capables de répéter et de recombiner
des données apprises pour produire des suites de mots plausibles, mais
dépourvus de compréhension réelle. Dans mon questionnaire j’ai posé des
questions au niveau de l’attachement et l’humanisation de l’IA, et comme
on peut le voir ci-dessous, 50% des personnes disent utiliser des
formules de politesse quand il s’adresse à l’outil génératif.
L’humanisation de l’outil tendrait donc vers une forme de politesse ?
Certaines personnes, à l’image d’Emmanuelle Rey, professeure d’image
à l’ESAD Pyrénées de Pau et photographe, tiennent à préserver une forme
de respect envers cette nouvelle technologie.
Réponses au formulaire: Utilises tu des formules de politesse quand tu t’adresses à une
IA quand tu l’utilises ?
« J’ai pour habitude de dire bonjour et merci, parce que je ressens qu’il y a là une forme de dialogue, un accompagnement de pensée. C’est une question de respect, mais aussi de gratitude pour ce que cet outil permet de révéler, d’éclaircir, de structurer. Que serait un artiste peintre sans sa pensée liée à son pinceau ? » – Emmanuelle Rey
Sa comparaison du pinceau d’artiste et de l’IA comme outil, est très intéressante. Donc nous humanisons un pinceau et une IA car ce sont tous les deux des outils ? Pourtant de mémoire, il me semble qu’il n’y a peu de personne formulant de la politesse à son pinceau, ou juste s’adresser tout court à ce dernier, alors pourquoi le faire avec l’IA si on devrait la considérer comme un outil ? Ce paradoxe ici peut se référer à la pratique d’Alexandre Zaldua qui utilise l’IA pour générer une image sur l’écologie.
Cette IA qui est un outil, ne possède donc pas de conscience, elle ne peut ni porter une intention, ni construire du sens, ni prendre une responsabilité esthétique ou sociale. Elle ne fait qu’extrapoler statistiquement les formes et les discours du passé. C’est donc le designer qui possède l’intention artistique, le fait de formuler une intonation, c’est lui qui définit une direction visuelle, un style, un ton, là où il nécessite une sensibilité humaine. La compréhension d’un contexte est également quelque chose qu’une IA n’est pas en maitrise de faire, le designer comprend le public et le contexte culturel. Les valeurs à transmettre relève de l’interprétation humaine.
« La connaissance de l’IA change tout : le potentiel créatif est immense mais très complexe. Mais je m’inquiète concernant le droit d’auteur, l’écologie, la politique (dans certaines mains, danger de techno fascisme), et la question de l’emploi (l’IA s’empare des petits boulots, l’économie disparaît). » – Serge Hoffman
La question de la responsabilité éthique : le fait de décider quelles images produire, de comment elles peuvent influencer, quelles limites poser (par exemple sur des stéréotypes ou des biais) reste du ressort humain. La relation client / utilisateur14 : le dialogue, le compromis, l’écoute, la négociation sont des compétences humaines essentielles. Une IA n’a pas de jugement critique, ou ne peut pas porter une vision pertinente face aux propositions qu’on lui soumet ou bien même celle qui sont générées par elle-même. Le designer doit trier, sélectionner et parfois rejeter des résultats qui ne correspondent pas à sa vision ou à celle du client. Ainsi, si l’IA automatisée peut prendre en charge une grande part du processus de production, elle ne supprime pas le rôle du designer : elle redirige son expertise vers des tâches stratégiques, critiques et sensibles. C’est le sens de la démarche d’artistes comme Andy Simionato et Karen Ann Donnachie, qui affirment « AI is not an « object » or an « other » ; AI is a process. AI is a verb.15 ». L’IA n’est pas un créateur autonome, elle est un processus, une dynamique que le designer doit orienter.
L’intégration de l’IA dans le processus créatif impose aux designers graphiques de développer des compétences hybrides, mêlant technologie, réflexion et direction artistique. Le designer doit devenir sélecteur : parmi les milliers d’images générées par l’IA, il choisit celles qui portent du sens et correspondent à l’intention du projet. Cela exige une culture visuelle forte, un regard critique et une capacité à classifier. Le designer prend le rôle de curateur16 envers l’IA.
Face à des centaines d’images générées, il doit trier, juger, choisir. Étienne Mineur raconte qu’en atelier « les élèves passent plus de temps à sélectionner des images qu’à les produire »17. Et en effet au cours de discussions (Cf. annexe) avec des enseignants, notamment Pascal Lemaitre et Serge Hoffman, créer avec une IA relève d’une certaine maitrise que nous n’avons pas encore. L’exercice « Faite une affiche en Intelligence Artificielle » se révèle plus compliquer car souvent la question va être « Comment demander ce que l’on veut à l’IA ? ». Afin de se faire une nouvelle place dans le monde du design graphique, nous devons avoir une direction artistique augmentée. L’IA peut générer d’innombrables variations, mais seule l’orientation artistique humaine peut donner une cohérence d’ensemble : atmosphère, message, style. Le designer reste le « chef d’orchestre » qui fixe les lignes directrices, bien que ce soit l’IA qui exécute. Même si l’IA peut générer des variations stylistiques à l’infini, elle n’est pas capable d’établir une ligne directrice cohérente, un récit visuel ou une intention politique, elle n’a pas d’identité propre à elle-même.
Simionato et Donnachie expliquent qu’ils conçoivent leurs systèmes pour qu’ils révèlent leurs sources, leurs manipulations et leurs collages : « Our works show their sources, their composite nature, the bits that are removed, the bits that remain.18 ». Cette transparence est une démarche artistique qui dépasse la simple maîtrise technique : c’est un choix esthétique, un positionnement éthique.

À l’image de Gianpaolo Tucci, designer-chercheur, l’éthique est au cœur du processus. De cette manière il va plus loin en construisant son propre système d’IA. Il travaille sur un projet personnel Aesthetic Imperfections. Ce projet est une série d’expériences typographiques qu’il a faites avec Machine Learning, partagées via Instagram19 avec son public. Maintenant, ce projet s’est transformé en un livre, comprenant toute une recherche et une enquête importante sur l’avenir de la conception de polices de caractères. Il refuse d’utiliser des réseaux entraînés sur des styles d’artistes sans consentement, et choisit de créer ses propres images de référence pour alimenter ses modèles. Cela montre que le rôle du designer est également de gérer la provenance des données et de garantir une pratique respectueuse des droits d’auteur et des identités stylistiques. Il a notamment fait une présentation au festival Inscript20 en 2023 où il exprime son refus d’entraîner ses modèles sur des œuvres existantes : « I never use styles from existing artists. I generate my own images to train my models.21 ». Sa démarche montre que cohabiter avec l’IA, c’est aussi devenir architecte de ses sources, garant de leur provenance, de leur légitimité et de leur éthique.

Pioneers of AI-driven art and the future of language |
Andy Simionato et Karen Ann Donnachie | Site Typeroom
Certains designers ne se contentent pas d’utiliser des IA. Andy Simionato et Karen Ann Donnachie, un duo d’artistes, dont leur travail se plonge dans l’intersection de l’IA, de l’apprentissage automatique, des possibilités poétiques du langage et de la littérature à une époque numériquement transcendante. Ils construisent leurs propres systèmes automatisés (en photo ci-dessus) : ils conçoivent, comprennent les données d’entraînement, montrent leur « machine »22 avec ses sources, et ne cachent rien. Cette approche leur permet de maintenir une transparence éthique et de garder la main sur la provenance des données, ce qui est essentiel pour éviter les dérives.
D’autant plus, comme l’explique David
Pierce23 dans ses écrits, depuis une trentaine d’années, le fichier
« robots.txt » indique aux robots des moteurs de recherche les URL
auxquelles ils sont autorisés à accéder sur un site. L’objectif
principal du fichier est d’éviter la surcharge des serveurs, mais il
joue également un rôle essentiel dans la protection du droit d’auteur en
précisant quels contenus peuvent être collectés ou non. Ce mécanisme
contribue ainsi à la régulation d’Internet en permettant aux
propriétaires de sites de définir publiquement les conditions d’accès et
d’indexation de leurs contenus. Fondé sur un accord tacite entre acteurs
du web, ce système informel a longtemps bien fonctionné, notamment avec
les moteurs de recherche. Toutefois, l’essor de l’IA remet en cause cet
équilibre : de nombreuses entreprises exploitent désormais les données
des sites pour entraîner leurs modèles, sans nécessairement respecter
l’esprit initial du « robots.txt » ni rediriger du trafic vers les
créateurs de contenus. C’est une des questions que j’ai pu demander dans
mon enquête, si l’IA devrait être réglementée par des lois.
Réponses au formulaire : Selon toi, l’IA devrait être réglementée par des lois spécifiques ?
Avec une quasi-totalité de vote « pour » concernant un contrôle de l’IA. En
effet, on constate bien que de nombreux risque sont liés à cette
nouvelle technologie que ce soit : environnementale, politique, social, droit d’auteur… Une liste des biais a notamment été établie par le
MIT24, une base de données recueillant plus de 1700 risques liés à
l’IA, classés par cause et domaine de risque. (Cf. tableau des risques
en annexe).
Interroger la notion de créativité, en montrant comment l’IA évolue quand l’humain n’est plus seul à produire, mais devient aussi un « chef d’orchestre » de cette nouvelle technologie. Notion du prompt design et de l’erreur.
Le prompt design25 devient une compétence fondamentale. Étienne
Mineur le souligne « le dialogue avec l’IA se fait par le langage
naturel, et la formulation du prompt est comparable à une incantation, elle peut transformer le résultat.26 ». C’est sûr qu’avec l’IA, on
n’a plus besoin de coder : un simple langage naturel suffit pour « écrire » des images. La technique s’efface et laisse place à une forme
de magie, où l’on cherche les bons mots et des références communes. On
passe de l’adresse du dessin à une adresse du langage, le texte devenant
le véritable outil créatif. Quand on trouve la phrase idéale, le « prompt » parfait, le résultat ressemble à une incantation secrète. Il
expérimente en 2021, le dessin de lettres réalisés à partir du
prompt27.
Exemple de travail d’étudiant de la HEAD de Genève, en Suisse.
(Narration + images)
Exemple de travail d’étudiant de l’ESAD d’Orléans, en France.
(Narration + images) | Site d’Etienne Mineur

L’IA nous pousse à repenser la notion même de créativité. La figure du créateur solitaire cède la place à celle d’un chef d’orchestre co-créatif. L’IA fonctionne comme un instrument : elle amplifie les idées, les variations. Elle peut produire des formes et des images que l’imagination humaine n’aurait peut-être pas pensées seule. Mais le sens, l’intention, la direction restent décidés par l’humain. Cette nouvelle technologie bouleverse notre définition de la créativité. Elle produit des images, des formes, des textures, parfois surprenantes. Pourtant, la créativité humaine ne disparait pas : elle change de place.
Des artistes comme Andy Simionato et Karen Ann Donnachie le montrent bien : leur IA est une partenaire, pas une remplaçante. Ils caractérisent l’IA non pas comme un objet, mais comme un processus « AI is a verb. ». Ils documentent tout : les sources, les éléments d’origine, les collages, ce qui est enlevé, ce qui est altéré pour que le spectateur comprenne non seulement l’image finale, mais le système créatif derrière elle. En finalité ils proposent une vision profonde de cette métamorphose. Pour eux, « The future of art is not machine-produced images. The future is systems that reveal how they work.28 ». La créativité devient systémique, non plus seulement imitative. Le designer n’est plus l’unique producteur, mais le maître d’un système de production.
De son côté, Gianpaolo Tucci, dans son projet Aesthetic
Imperfections, insiste sur l’importance des imperfections ou bien la
« beauté des erreur » générées par l’IA : ce sont précisément ces
irrégularités, ces erreurs, qui rendent les résultats intéressants, poétiques, vivants. « Imperfections are not flaws. They are the essence
of a living system.29
L’éloge du bug, Vitali-Rosati Marcello ». Ce qui évoque une créativité non seulement
augmentée, mais différentielle, par le glitch, l’accident, le dérapage
algorithmique. Il développe une réflexion sur trois piliers : le temps, la nature, l’évolution pour imaginer une co-création entre l’humain et
la machine, et il interroge aussi l’éthique (provenance, qualité des
données) dans sa pratique.
À partir de l’erreur, une forme de création émerge. Qu’il s’agisse de jouer avec la machine et les résultats qu’elle génère, ou d’exploiter le bug au sens informatique, l’erreur devient un moteur créatif. Il ne s’agit plus ici d’une erreur pensée dans un sens philosophique, mais bien technique : la machine ne produit pas les résultats initialement attendus, tout en continuant à fonctionner. Cette erreur, inhérente aux systèmes numériques, constitue alors une nouvelle composante que les créateurs s’approprient, en la transformant en contrainte productive et en espace d’expérimentation artistique. Cela m’amène à parler de L’éloge du bug : être libre à l’époque du numérique. Un livre de Marcello Vitali-Rosati30 remettant en cause l’idée selon laquelle la pensée, la recherche ou les sciences humaines devraient « servir », être efficaces ou « sauver le monde ». En s’appuyant sur une réflexion personnelle, l’auteur affirme que cette exigence utilitariste appartient à un paradigme qu’il critique : celui du fonctionnement, de la performance et du progrès linéaire. Le bug devient alors une figure centrale et politique. Il ne sert à rien au sens productif du terme, mais c’est précisément cette inutilité qui fait sa force : le bug interrompt, fait perdre du temps, empêche le système de fonctionner et ouvre la possibilité d’imaginer d’autres mondes et d’autres formes de société. Les sciences humaines, dans cette perspective, ne visent pas l’efficacité mais la complexité, le dysfonctionnement et la critique des systèmes dominants, notamment capitalistes et technologiques. L’auteur redéfinit également l’aptitude à « lire » le numérique : elle ne consiste pas à savoir utiliser efficacement des outils, comme le promeuvent les GAFAM31, mais à comprendre leur matérialité, leurs modèles, leurs implications politiques et à reprendre la maîtrise de ses pratiques. Cette aptitude à « lire » rend moins productif et plus « inadapté » au système, mais plus autonome et libre. Ainsi, le rôle du bug, des sciences humaines et de la philosophie est de créer des interruptions, des conditions même de la pensée, de la liberté et de l’autonomie.
C’est ce que j’ai pu constater au fil de mes échanges avec les enseignants de l’ENASV La Cambre à Bruxelles et de l’ESAD Pyrénées à Pau. Leurs conseils, qui reviennent très souvent lorsqu’il s’agit de préparer les futurs designers à l’arrivée de l’IA, sont clairs : il faut s’y accrocher. Certes, cette technologie peut effrayer, mais d’autres avancées majeures ont déjà bousculé les pratiques par le passé, et les professionnels ont toujours su apprivoiser ces nouveaux outils. Même si l’IA génère des images, du texte et bien d’autres contenus en s’inspirant de ce qui existe déjà, nous devons apprendre à vivre avec elle. Le mieux est sans doute d’en faire une alliée : l’utiliser comme un outil, l’expérimenter et comprendre ce qu’elle peut apporter à notre savoir-faire et à notre pratique, tout en préservant notre culture graphique et notre « compas dans l’œil ».
Ce qui m’a poussé à choisir comme sujet la question de l’IA dans le monde du design graphique est la peur de l’inconnu, la peur de ne pas avoir d’avenir professionnel. Les métiers créatifs ont déjà plus ou moins souffert des avancées technologiques, mais rien n’est, selon moi, comparable à l’arrivée de l’IA. Son évolution est exponentielle et on ne peut pas simplement fermer les yeux en se disant que cela passera, que ce n’est qu’une « phase ». Ce sujet doit être pris très sérieusement et je pense, j’espère, que l’humain sortira gagnant de tout cela. Faire confiance aux machines est une chose, mais on se réfère toujours à l’humain derrière, ne serait-ce que pour un avis. Demander à une machine qui n’a ni émotions ni véritable esprit critique revient à obtenir un avis qui n’est qu’un mélange de ce qu’elle a pu collecter. Elle n’est pas franche : c’est un outil, c’est très clair. Mais il faut savoir exploiter les IA, savoir avec lesquelles on souhaite travailler et, à l’avenir, créer notre propre Intelligence Artificielle à partir de nos données. Mon avis personnel sur cette problématique est que l’IA possède des biais : elle n’est pas la science infuse et la confiance qu’on peut lui accorder n’est pas totale. Elle ne remplacera pas l’humain, mais évoluera avec lui. Au fil de mes recherches, des échanges avec des professionnels du graphisme, de la rédaction du questionnaire et de l’analyse des réponses, j’ai constaté que tout le monde est dans le doute. L’IA est perçue à la fois négativement et positivement, mais ce qui est certain, à mes yeux, c’est qu’il va falloir l’expérimenter, s’accrocher et prouver ce dont un véritable graphiste est capable, tout en ayant conscience que l’IA peut nous être utile. Rester dans l’ignorance et ne pas s’en servir serait une immense erreur.
L’intelligence artificielle ne remplace pas le designer graphique, elle transforme son rôle. Les tâches techniques s’automatisent, mais les tâches humaines : intention, sens, réflexion, éthique, direction ; elles prennent plus d’importance que jamais. Grâce aux réflexions et pratiques de designers comme Simionato, Donnachie, Tucci ou encore Étienne Mineur, on constate que l’IA ne marque pas la fin de la créativité : elle en inaugure une nouvelle forme. Une créativité relationnelle, hybride, critique, imparfaite, où l’humain devient réellement ce que beaucoup de designers n’osaient pas se définir : un chef d’orchestre du sensible face à une machine qui propose, qui hallucine, qui déraille mais qui ne comprend jamais.
L’IA transforme profondément le métier de designer graphique, en automatisant certaines tâches techniques : génération d’images, retouches, déclinaison de formats, production de slogans… Ces processus, autrefois chronophages, peuvent désormais être pris en charge par des modèles entraînés, libérant du temps pour d’autres activités. Cependant, l’automatisation ne touche pas les dimensions humaines du design : la vision artistique, la réflexion éthique, la négociation avec les clients et la construction de sens restent des compétences essentielles et irréductibles. Face à ces changements, les designers doivent développer des compétences hybrides. Ils deviennent curateurs, triant et sélectionnant les propositions visuelles issues des IA. Ils assument un rôle de direction artistique : ils définissent le style, l’intention, et orientent les pistes générées. Le prompt design, formule des requêtes linguistiques efficaces, devient une nouvelle habileté majeure. En outre, les designers s’impliquent dans l’ingénierie des systèmes créatifs, construisant leurs propres workflows, datasets et IA. Cette évolution redéfinit la créativité : elle n’est plus le privilège d’un créateur solitaire, mais émerge d’un dialogue entre l’humain et la machine. Le designer devient un « chef d’orchestre », orchestrant les potentialités de l’IA, choisissant, filtrant, corrigeant et donnant du sens. L’IA agit comme un instrument qui amplifie l’imaginaire, mais le véritable pouvoir créatif reste humain. Cette dynamique co-créative interroge la nature même de la création : la valeur n’est plus seulement dans l’exécution, mais dans la capacité à orienter, décider, cadrer. En fin de compte, l’IA ne supprime pas la créativité : elle la métamorphose.



























|
Ton genre ? |
Ton âge ? |
Ta profession (secteur d’activité) |
Ton avis sur les IA est plutôt : |
Fais-tu confiance aux réponses données par une IA ? |
Penses-tu que les IA peuvent avoir des biais (erreurs ou jugements influencés) ? |
Selon toi, l’IA devrait-elle être réglementée par des lois spécifiques ? |
Utilises-tu des IA pour usage personnel et/ou professionnel ? |
|
Femme |
22 |
Design Communication Graphique |
Négatif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Professionnel |
|
Femme |
20 |
Etudiant, Etudiant lié à la création |
Négatif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Professionnel |
|
Homme |
23 |
Etudiant lié à la création |
Neutre |
Rarement |
Oui |
Oui |
Les deux |
|
Femme |
23 |
Métier lié au marketing |
Plutôt positif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Les deux |
|
Femme |
32 |
Santé |
Neutre |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Personnel |
|
Homme |
23 |
Métier autres |
Plutôt positif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Personnel |
|
Femme |
24 |
Professeur |
Plutôt positif |
Partiellement |
Je ne sais pas |
Oui |
Les deux |
|
Femme |
33 |
Salarié |
Plutôt positif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Les deux |
|
Femme |
19 |
Etudiant |
Plutôt positif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Les deux |
|
Femme |
20 |
Etudiant lié à la création |
Neutre |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Les deux |
|
Femme |
23 |
Comptable |
Plutôt positif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Les deux |
|
Femme |
20ans |
Etudiant lié à la création |
Neutre |
Partiellement |
Oui |
Je sais pas |
Les deux |
|
Femme |
22 |
Etudiant lié à la création |
Négatif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Professionnel |
|
Femme |
22 |
Etudiant |
Neutre |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Les deux |
|
Femme |
24 |
Etudiant lié à la création |
Négatif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Les deux |
|
Homme |
20 |
Etudiant lié à la création |
Négatif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Les deux |
|
Femme |
23 |
Professeur |
Neutre |
Oui totalement |
Oui |
Je sais pas |
Les deux |
|
Femme |
22 |
Etudiant |
Plutôt positif |
Oui totalement |
Oui |
Oui |
Les deux |
|
Femme |
18 |
Etudiant lié à la création, Communication graphique et visuelle |
Totalement négatif |
Pas du tout |
Oui |
Oui |
Aucun |
|
Femme |
23 |
Salaire |
Plutôt positif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Personnel |
|
Femme |
23 |
Diététicien |
Neutre |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Les deux |
|
Autres |
22 |
commerce |
Négatif |
Rarement |
Je ne sais pas |
Oui |
Aucun |
|
Femme |
19 |
Etudiant lié à la création |
Négatif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Personnel |
|
Femme |
22 an |
Etudiant, Etudiant lié à la création, Graphisme et sciences humaines (sociologie/droit) |
Négatif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Aucun |
|
Femme |
24 |
Salariée |
Négatif |
Partiellement |
Je ne sais pas |
Oui |
Aucun |
|
Femme |
23 |
Alternant |
Neutre |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Professionnel |
|
Femme |
23 |
Etudiant lié à la création |
Négatif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Professionnel |
|
Femme |
23 |
Vétérinaire |
Plutôt positif |
Partiellement |
Oui |
Je sais pas |
Les deux |
|
Femme |
24 |
Photographe |
Neutre |
Rarement |
Je ne sais pas |
Oui |
Les deux |
|
Femme |
23 |
Etudiant |
Plutôt positif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Les deux |
|
Femme |
21 |
Professeur |
Plutôt positif |
Partiellement |
Oui |
Je sais pas |
Personnel |
|
Homme |
23 |
Concepteur 3D |
Plutôt positif |
Partiellement |
Je ne sais pas |
Je sais pas |
Personnel |
|
Femme |
23 ans |
Alternant, Action culturelle, médiation culturelle et communication |
Neutre |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Les deux |
|
Femme |
22 |
Etudiant lié à la création |
Négatif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Les deux |
|
Femme |
23 |
Auto entrepreneur préparatrice physique |
Négatif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Les deux |
|
Homme |
22 |
Etudiant |
Plutôt positif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Les deux |
|
Femme |
21 |
Etudiant |
Plutôt positif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Les deux |
|
Femme |
19 |
Etudiant lié à la création, Étudiante en design (Esad) |
Négatif |
Rarement |
Oui |
Oui |
Les deux |
|
Femme |
23 |
Métier lié à la création |
Plutôt positif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Les deux |
|
Femme |
21 |
Etudiant lié à la création |
Neutre |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Les deux |
|
Homme |
19 |
Etudiant lié à la création, Design Graphique |
Plutôt positif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Professionnel |
|
Femme |
22 |
Etudiant lié à la création |
Négatif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Personnel |
|
Homme |
26 |
Métier RH |
Négatif |
Rarement |
Oui |
Oui |
Professionnel |
|
Femme |
23 |
Atsem |
Neutre |
Partiellement |
Je ne sais pas |
Oui |
Personnel |
|
Femme |
19 |
Etudiant |
Plutôt positif |
Partiellement |
Oui |
Je sais pas |
Les deux |
|
Femme |
20 |
Etudiant, en linguistique |
Neutre |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Les deux |
|
Femme |
21 ans |
Etudiant lié à la création |
Négatif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Aucun |
|
Femme |
19 |
Etudiant |
Neutre |
Partiellement |
Oui |
Je sais pas |
Les deux |
|
Femme |
24 |
Directrice Centre de loisirs |
Négatif |
Rarement |
Oui |
Oui |
Aucun |
|
Homme |
23 |
Etudiant |
Négatif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Les deux |
|
Femme |
30 |
Assistante administrative |
Neutre |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Personnel |
|
Homme |
23 |
Chargé de projet |
Plutôt positif |
Partiellement |
Oui |
Je sais pas |
Les deux |
|
Homme |
23 |
Alternant |
Plutôt positif |
Rarement |
Oui |
Oui |
Les deux |
|
Femme |
22 |
Défense et sécurité |
Neutre |
Partiellement |
Je ne sais pas |
Oui |
Les deux |
|
Homme |
22 |
Etudiant |
Plutôt positif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Les deux |
|
Femme |
23 |
Alternant |
Plutôt positif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Les deux |
|
Femme |
20 |
Etudiant, Etudiant lié à la création |
Négatif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Aucun |
|
Femme |
21 |
Alternant |
Plutôt positif |
Partiellement |
Je ne sais pas |
Oui |
Les deux |
|
Femme |
21 |
Etudiant lié à la création |
Négatif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Les deux |
|
Femme |
23 |
Alternant |
Neutre |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Les deux |
|
Homme |
22 |
Vendeur (Secteur Animalerie) |
Neutre |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Personnel |
|
Femme |
21 |
Etudiant lié à la création |
Négatif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Les deux |
|
Femme |
57 |
Métier lié à la création |
Neutre |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Aucun |
|
Homme |
30 |
Industrie |
Plutôt positif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Les deux |
|
Femme |
23 |
Etudiant |
Plutôt positif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Les deux |
|
Homme |
24 |
Vente |
Totalement positif |
Oui totalement |
Oui |
Oui |
Les deux |
|
Femme |
24 |
Salariée fonction publique (justice) |
Plutôt positif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Personnel |
|
Femme |
23 |
Professeur |
Plutôt positif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Les deux |
|
Femme |
23 |
Professeur |
Neutre |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Aucun |
|
Femme |
20 |
Etudiant lié à la création, Design graphique |
Neutre |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Les deux |
|
Femme |
21 |
Etudiant |
Plutôt positif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Les deux |
|
Femme |
22 |
Métier lié à la création |
Plutôt positif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Les deux |
|
Femme |
21 |
Etudiant lié à la création |
Négatif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Professionnel |
|
Femme |
23 |
employée polyvalente dans la grande surface |
Neutre |
Partiellement |
Oui |
Non |
Personnel |
|
Femme |
22 |
Alternant |
Plutôt positif |
Partiellement |
Oui |
Non |
Les deux |
|
Femme |
21 |
Etudiant lié à la création |
Négatif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Personnel |
|
Femme |
20 |
Etudiant lié à la création |
Négatif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Les deux |
|
Femme |
23 |
Etudiant, Alternant |
Plutôt positif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Les deux |
|
Homme |
23 |
Métier lié à la création |
Négatif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Les deux |
|
Femme |
19 |
Etudiant lié à la création |
Neutre |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Les deux |
|
Femme |
23 |
Etudiant |
Neutre |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Les deux |
|
Homme |
61 |
Métier lié à la création |
Plutôt positif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Aucun |
|
Femme |
18 |
Etudiant lié à la création |
Négatif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Personnel |
|
Femme |
20 |
Etudiant |
Négatif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Professionnel |
|
Femme |
24 |
Etudiant lié à la création |
Négatif |
Partiellement |
Oui |
Je sais pas |
Les deux |
|
Homme |
25 |
Etudiant, Etudiant lié à la création |
Négatif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Professionnel |
|
Homme |
21 |
Etudiant lié à la création |
Négatif |
Rarement |
Oui |
Oui |
Professionnel |
|
Femme |
21 |
Service civique graphisme |
Neutre |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Les deux |
|
Homme |
57 |
Retraité |
Négatif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Aucun |
|
Femme |
20 |
Etudiant lié à la création |
Négatif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Professionnel |
|
Femme |
23 |
Etudiant lié à la création |
Négatif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Les deux |
|
Homme |
25 |
Etudiant, Etudiant lié à la création |
Négatif |
Pas du tout |
Oui |
Oui |
Aucun |
|
Autres |
20 |
Etudiant lié à la création |
Négatif |
Pas du tout |
Oui |
Oui |
Personnel |
|
Homme |
47 |
Professeur |
Totalement négatif |
Pas du tout |
Oui |
Oui |
Professionnel |
|
Autres |
22 |
Etudiant lié à la création |
Totalement négatif |
Rarement |
Oui |
Oui |
Aucun |
|
Homme |
30 |
Professeur |
Négatif |
Rarement |
Oui |
Oui |
Aucun |
|
Femme |
29 |
Métier lié à la création, Professeur |
Négatif |
Rarement |
Oui |
Oui |
Professionnel |
|
Femme |
28 |
Artisanat- tatouage |
Neutre |
Oui totalement |
Oui |
Je sais pas |
Les deux |
|
Femme |
22 |
Etudiant |
Plutôt positif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Les deux |
|
Femme |
23 |
Etudiant |
Négatif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Aucun |
|
Femme |
24 |
Etudiant lié à la création |
Négatif |
Oui totalement |
Je ne sais pas |
Oui |
Professionnel |
|
Femme |
18 |
Etudiant lié à la création |
Négatif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Les deux |
|
Femme |
25 |
Etudiant |
Plutôt positif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Professionnel |
|
Homme |
25 |
Finance – Contrôle de Gestion |
Plutôt positif |
Partiellement |
Oui |
Je sais pas |
Personnel |
|
Femme |
22 |
Etudiant lié à la création |
Négatif |
Pas du tout |
Oui |
Oui |
Professionnel |
|
Homme |
55 |
Professeur |
Négatif |
Partiellement |
Oui |
Je sais pas |
Les deux |
|
Femme |
33 |
Métier lié à la création, artiste/auteur + agent technique |
Négatif |
Rarement |
Oui |
Oui |
Aucun |
|
Homme |
47 |
Métier lié à la création |
Neutre |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Professionnel |
|
Homme |
36 |
Métier lié à la création, Professeur, Designe graphique, Designer typographique et hacker |
Négatif |
Rarement |
Oui |
Je sais pas |
Professionnel |
|
Homme |
48 |
Professeur, Artiste visuel |
Plutôt positif |
Partiellement |
Je ne sais pas |
Oui |
Les deux |
|
Femme |
60 |
Métier lié à la création |
Négatif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Aucun |
|
Femme |
23 |
Etudiant |
Plutôt positif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Les deux |
|
Femme |
56 |
Professeur |
Plutôt positif |
Partiellement |
Oui |
Oui |
Les deux |
|
Depuis quand utilises-tu l’IA ? |
Qu’utilises-tu comme Intelligence Artificielle ? |
À quelle fréquence utilises-tu l’IA en moyenne ? |
Pour quel usage te sers-tu de l’IA ? |
Utiliser une IA pour créer (textes, images, musiques, etc.) est-ce que c’est pour toi : |
|
Plus d’un an |
ChatGPT |
5 fois par semaine |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
Une tricherie |
|
Jamais |
Aucune |
Jamais |
Je n’utilise pas |
Une tricherie |
|
Moins de 6 mois |
ChatGPT |
5 fois par semaine |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
Une tricherie |
|
Plus de deux ans |
ChatGPT |
Plus de 5 fois par jour |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …), Pratique (réorganiser ta journée, faire les courses, programme de sport…) |
Une aide créative |
|
Moins de 6 mois |
ChatGPT |
Jamais |
Personnel (discussion, avis, réconfort, quoi faire, …) |
Un outil neutre |
|
Moins de 6 mois |
ChatGPT |
5 fois par semaine |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …), Pratique (réorganiser ta journée, faire les courses, programme de sport…) |
Une aide créative |
|
Plus de deux ans |
ChatGPT |
5 fois par semaine |
Personnel (discussion, avis, réconfort, quoi faire, …), Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …), Pratique (réorganiser ta journée, faire les courses, programme de sport…) |
Tout dépend de à quelles fins la création sera utilisée |
|
Moins de 6 mois |
ChatGPT |
5 fois par semaine |
Personnel (discussion, avis, réconfort, quoi faire, …), Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
Une tricherie |
|
Plus d’un an |
ChatGPT |
1 à 3 fois par jour |
Pratique (réorganiser ta journée, faire les courses, programme de sport…) |
Une aide créative, Une tricherie |
|
Plus de trois ans |
ChatGPT |
1 à 3 fois par jour |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
Une tricherie, Un outil neutre |
|
Plus d’un an |
ChatGPT |
5 fois par semaine |
Personnel (discussion, avis, réconfort, quoi faire, …), Pratique (réorganiser ta journée, faire les courses, programme de sport…) |
Une tricherie |
|
Plus d’un an |
ChatGPT |
Plus de 5 fois par jour |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …), Pratique (réorganiser ta journée, faire les courses, programme de sport…) |
Une aide créative, Un outil neutre |
|
Plus de deux ans |
ChatGPT, gemini |
5 fois par semaine |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
Une tricherie |
|
Plus d’un an |
ChatGPT, Perplexity |
5 fois par semaine |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …), Pratique (réorganiser ta journée, faire les courses, programme de sport…) |
Un outil neutre |
|
Plus d’un an |
ChatGPT |
5 fois par semaine |
Personnel (discussion, avis, réconfort, quoi faire, …), Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
Une tricherie, Et c de la merde en plus |
|
Moins de 6 mois |
ChatGPT |
5 fois par semaine |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
Une aide créative |
|
Moins de 6 mois |
ChatGPT |
5 fois par semaine |
Personnel (discussion, avis, réconfort, quoi faire, …), Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …), Pratique (réorganiser ta journée, faire les courses, programme de sport…) |
Une tricherie |
|
Plus d’un an |
ChatGPT |
5 fois par semaine |
Personnel (discussion, avis, réconfort, quoi faire, …), Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
Une aide créative, |
|
J’ai testé 1 fois pour voir et puis j’y ai plus touché, sauf pour les réponses google qu’on peut pas désactiver |
Aucune |
Jamais |
Je n’utilise pas |
Une tricherie, C’est ni ethique ni un gain de temps parce que généralement les résultats sont pas dingues (après en images y’a des trucs impressionant ça me met la boule au ventre) et quand on remplace tout le processus creatif par l’ia c’est qu’on a finalement rien fait dutout donc on peut pas se l’approprier par la suite. Après je suis très radicale perso. |
|
Moins de 6 mois |
ChatGPT |
5 fois par semaine |
Personnel (discussion, avis, réconfort, quoi faire, …), |
Un outil neutre |
|
Plus d’un an |
ChatGPT |
5 fois par semaine |
Personnel (discussion, avis, réconfort, quoi faire, …), Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
Un outil neutre |
|
Jamais |
Aucune |
Jamais |
Je n’utilise pas |
Une tricherie, du vol pour beaucoup |
|
Moins de 6 mois |
ChatGPT |
Jamais |
corriger mes fautes de formulation dans un mail par ex |
Un outil neutre |
|
Jamais |
Aucune |
Jamais |
Je n’utilise pas |
Quelque chose de souvent négatif, car cela nous prive d’une réflexion ou d’un exercice cérébral qui s’entraîne en s’utilisant. De plus, l’IA se base sur ce que d’autres ont créé, donc ça ne me donne pas l’impression de créer réellement moi-même. |
|
Moins de 6 mois |
ChatGPT |
Jamais |
Pratique (réorganiser ta journée, faire les courses, programme de sport…) |
Un outil neutre |
|
Moins de 6 mois |
ChatGPT |
Jamais |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
Une tricherie |
|
Plus d’un an |
ChatGPT |
5 fois par semaine |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
Une tricherie |
|
Plus d’un an |
ChatGPT |
5 fois par semaine |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …), Pratique (réorganiser ta journée, faire les courses, programme de sport…) |
Une aide créative |
|
Plus d’un an |
ChatGPT |
Plus de 5 fois par jour |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
Une aide créative |
|
Plus de trois ans |
ChatGPT, Gemini, snap ia grâce a ça les débuts |
Plus de 5 fois par jour |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …), Pratique (réorganiser ta journée, faire les courses, programme de sport…), Programmation des voyages, problèmes de santé, questions culturelles |
Une aide créative |
|
Plus de deux ans |
ChatGPT |
5 fois par semaine |
Pratique (réorganiser ta journée, faire les courses, programme de sport…) |
Un outil neutre |
|
Plus de deux ans |
ChatGPT |
5 fois par semaine |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …), Pratique (réorganiser ta journée, faire les courses, programme de sport…) |
Une aide créative |
|
Moins de 6 mois |
ChatGPT |
5 fois par semaine |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …), Pratique (réorganiser ta journée, faire les courses, programme de sport…) |
Un outil neutre |
|
Plus d’un an |
ChatGPT |
1 à 3 fois par jour |
Personnel (discussion, avis, réconfort, quoi faire, …), Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …), Pratique (réorganiser ta journée, faire les courses, programme de sport…) |
Une aide créative, Un outil neutre |
|
Plus d’un an |
ChatGPT |
1 à 3 fois par jour |
Personnel (discussion, avis, réconfort, quoi faire, …), Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
Une aide créative, Répondre à des questions d’ordre générale |
|
Plus d’un an |
ChatGPT |
Plus de 5 fois par jour |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
Un outil neutre |
|
Moins de 6 mois |
ChatGPT |
5 fois par semaine |
Personnel (discussion, avis, réconfort, quoi faire, …), Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
Une aide créative |
|
Moins de 6 mois |
ChatGPT |
5 fois par semaine |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
Une tricherie |
|
Plus d’un an |
ChatGPT |
1 à 3 fois par jour |
Personnel (discussion, avis, réconfort, quoi faire, …), Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …), Pratique (réorganiser ta journée, faire les courses, programme de sport…) |
Une aide créative, Un outil neutre |
|
Plus d’un an |
ChatGPT |
Jamais |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
Une tricherie |
|
1 an |
ChatGPT |
5 fois par semaine |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …), Recherches personnelles |
Ça depend, si on a deja creer quelque chose et quon s’en sert pour completer/compenser des lacunes c’est plus une aide creative. Par contre si on s’en sert pour directement creer l’idee sans chercher à comprendre comment faire là ça devient de la triche ou du moins impersonnel |
|
Plus d’un an |
ChatGPT |
5 fois par semaine |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
Un outil neutre |
|
Plus de deux ans |
ChatGPT, Le Chat – Mistral |
1 à 3 fois par jour |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
Un outil neutre |
|
Plus d’un an |
ChatGPT |
Plus de 5 fois par jour |
Personnel (discussion, avis, réconfort, quoi faire, …), Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …), Pratique (réorganiser ta journée, faire les courses, programme de sport…) |
Une aide créative, Un outil neutre |
|
Plus de deux ans |
ChatGPT |
1 à 3 fois par jour |
Personnel (discussion, avis, réconfort, quoi faire, …), Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …), Pratique (réorganiser ta journée, faire les courses, programme de sport…) |
Une aide créative |
|
Plus d’un an |
ChatGPT |
5 fois par semaine |
Personnel (discussion, avis, réconfort, quoi faire, …), Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
Une aide créative, Une tricherie |
|
Moins de 6 mois |
ChatGPT |
Jamais |
Je n’utilise pas |
Une tricherie |
|
Plus de deux ans |
ChatGPT |
1 à 3 fois par jour |
Personnel (discussion, avis, réconfort, quoi faire, …), Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
Une tricherie |
|
Jamais |
Aucune |
Jamais |
Je n’utilise pas |
Fainéantise, manque de réflexion |
|
Plus d’un an |
ChatGPT |
Plus de 5 fois par jour |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
Une aide créative, Un bon outils pour utilisation partielle d’un projet mais une perte de cretivité et de savoir si utilisé dans plus de 50% d’un projet… |
|
Moins de 6 mois |
ChatGPT |
Jamais |
Personnel (discussion, avis, réconfort, quoi faire, …) |
Une aide créative |
|
Plus de deux ans |
ChatGPT, Gemini |
1 à 3 fois par jour |
Personnel (discussion, avis, réconfort, quoi faire, …), Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
Une aide créative |
|
Plus de deux ans |
ChatGPT, Perplexity, claude |
1 à 3 fois par jour |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …), Pratique (réorganiser ta journée, faire les courses, programme de sport…) |
Une tricherie |
|
Moins de 6 mois |
ChatGPT |
5 fois par semaine |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …), Pratique (réorganiser ta journée, faire les courses, programme de sport…) |
Une aide créative, Un outil neutre |
|
Plus d’un an |
ChatGPT |
5 fois par semaine |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
Une aide créative |
|
Plus d’un an |
ChatGPT, copilot |
1 à 3 fois par jour |
Personnel (discussion, avis, réconfort, quoi faire, …), Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
Une aide créative |
|
Jamais |
Aucune, Les conseilles des recherches Google |
Jamais |
Je n’utilise pas |
Un outil neutre, Un Réducteur d’imagination |
|
Plus de deux ans |
ChatGPT, Gemini, gamma |
1 à 3 fois par jour |
Personnel (discussion, avis, réconfort, quoi faire, …), Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …), Pratique (réorganiser ta journée, faire les courses, programme de sport…) |
Un outil neutre |
|
Moins de 6 mois |
ChatGPT |
5 fois par semaine |
Pratique (réorganiser ta journée, faire les courses, programme de sport…) |
Une tricherie |
|
Plus de deux ans |
ChatGPT |
1 à 3 fois par jour |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
Une tricherie |
|
Moins de 6 mois |
ChatGPT, Mistral |
5 fois par semaine |
Pratique (réorganiser ta journée, faire les courses, programme de sport…) |
Un outil neutre |
|
Plus de trois ans |
ChatGPT |
5 fois par semaine |
Personnel (discussion, avis, réconfort, quoi faire, …), Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …), Pratique (réorganiser ta journée, faire les courses, programme de sport…) |
Un outil neutre |
|
Jamais |
Aucune |
Jamais |
Je n’utilise pas |
Un outil neutre |
|
Moins de 6 mois |
ChatGPT, Copilot |
5 fois par semaine |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
Une aide créative |
|
Plus de deux ans |
ChatGPT |
Plus de 5 fois par jour |
Personnel (discussion, avis, réconfort, quoi faire, …), Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …), Pratique (réorganiser ta journée, faire les courses, programme de sport…) |
Une aide créative |
|
Moins de 6 mois |
ChatGPT |
Plus de 5 fois par jour |
Personnel (discussion, avis, réconfort, quoi faire, …), Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …), Pratique (réorganiser ta journée, faire les courses, programme de sport…) |
Une aide créative |
|
Plus d’un an |
ChatGPT |
5 fois par semaine |
Pratique (réorganiser ta journée, faire les courses, programme de sport…) |
Une aide créative |
|
Plus de deux ans |
ChatGPT |
5 fois par semaine |
Personnel (discussion, avis, réconfort, quoi faire, …), Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
Un outil neutre |
|
Jamais |
Aucune |
Jamais |
Je n’utilise pas |
Une aide créative |
|
Plus d’un an |
ChatGPT |
5 fois par semaine |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
Une tricherie |
|
Plus de deux ans |
ChatGPT, Gemini |
Plus de 5 fois par jour |
Personnel (discussion, avis, réconfort, quoi faire, …), Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …), Pratique (réorganiser ta journée, faire les courses, programme de sport…) |
Une aide créative |
|
Plus d’un an |
ChatGPT, Runaway, adobe podcast, Photoshop, sora |
1 à 3 fois par jour |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
Une aide créative, Un outil neutre |
|
Moins de 6 mois |
ChatGPT, Copilote |
Jamais |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
Un moyen de rapidité |
|
Moins de 6 mois |
ChatGPT |
Jamais |
Personnel (discussion, avis, réconfort, quoi faire, …) |
Une aide créative, Un outil neutre |
|
Plus d’un an |
ChatGPT |
5 fois par semaine |
Personnel (discussion, avis, réconfort, quoi faire, …), Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
Un outil neutre |
|
Plus d’un an |
ChatGPT |
Jamais |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …), Pratique (réorganiser ta journée, faire les courses, programme de sport…) |
Une tricherie |
|
Plus d’un an |
ChatGPT |
5 fois par semaine |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
Une aide créative, Une tricherie |
|
Plus d’un an |
ChatGPT, Netbook |
5 fois par semaine |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
Un outil neutre |
|
Plus d’un an |
ChatGPT, IA Adobe |
5 fois par semaine |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …), Pratique (réorganiser ta journée, faire les courses, programme de sport…) |
Une aide créative, Une tricherie |
|
Moins de 6 mois |
ChatGPT |
5 fois par semaine |
Pratique (réorganiser ta journée, faire les courses, programme de sport…) |
Un outil neutre |
|
Plus d’un an |
Copilot |
Plus de 5 fois par jour |
Personnel (discussion, avis, réconfort, quoi faire, …), Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
Un outil neutre |
|
Jamais |
Aucune |
Jamais |
Je n’utilise pas |
Selon l’état d’esprit de la personne qui l’utilise |
|
Plus de deux ans |
ChatGPT |
Jamais |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
J’essaye de m’en passer au maximum. Mais il faut pas le nier que les ia sont des outils très pratiques par moment, dans mon cas dans la correction de texte ou comme guide d’écriture pour un texte dans le cadre d’un cours. A part ça je l’utilise comme outil pour répondre à des questions spécifiques lorsque je n’ai pas le temps de me renseigner de mon côté |
|
Plus d’un an |
ChatGPT, IA juridiques |
5 fois par semaine |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
Un outil neutre |
|
Plus d’un an |
ChatGPT |
5 fois par semaine |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
Un outil neutre |
|
Plus de deux ans |
Chat Gpt, Gemini, Claude et deep seek un peu ! |
Plus de 5 fois par jour |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
Une aide créative |
|
Je l’utilisais depuis plus d’un ans mais aujourd’hui je ne l’utilise que rarement voir jamais |
Claude |
Jamais |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
Une facilité |
|
Plus d’un an |
ChatGPT |
1 à 3 fois par jour |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …), Demandes techniques |
Un outil neutre |
|
Moins de 6 mois |
Strava |
1 à 3 fois par jour |
Pratique (réorganiser ta journée, faire les courses, programme de sport…) |
Une tricherie |
|
Plus de trois ans |
ChatGPT |
5 fois par semaine |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
Un outil neutre |
|
Plus d’un an |
ChatGPT |
5 fois par semaine |
Personnel (discussion, avis, réconfort, quoi faire, …), Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
Une aide créative, Une tricherie |
|
Jamais |
ChatGPT |
Jamais |
Personnel (discussion, avis, réconfort, quoi faire, …), Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
Une aide créative |
|
Moins de 6 mois |
ChatGPT |
5 fois par semaine |
Coding corriger les fautes d’orthographes |
Une tricherie |
|
Plus de trois ans |
ChatGPT, Claude, Mistral, Runway, Cursor… |
Jamais |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …), Vérifier que ça continue à être terrifiant |
Une terrible idée |
|
Il y a un an mais plus maintenant |
ChatGPT |
Jamais |
Je n’utilise pas |
Un outil neutre |
|
Plus de trois ans |
Aucune |
Jamais |
Je n’utilise pas |
pas intéressant pour moi et je suppose pas intéressant pour les autres |
|
Moins de 6 mois |
ChatGPT |
Jamais |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
Du vol de données. |
|
Moins de 6 mois |
ChatGPT |
1 à 3 fois par jour |
Personnel (discussion, avis, réconfort, quoi faire, …), Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …), Pratique (réorganiser ta journée, faire les courses, programme de sport…) |
Un outil neutre |
|
Plus de deux ans |
ChatGPT, Gemini, Suno, Notebook LM |
5 fois par semaine |
Pratique (réorganiser ta journée, faire les courses, programme de sport…), Rédaction de mail, idées d’activités, aide pour du code ou d’autres |
Une aide créative |
|
Plus de deux ans |
ChatGPT |
Jamais |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
Une aide créative |
|
Plus d’un an |
ChatGPT |
Jamais |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
Une tricherie |
|
Plus d’un an |
ChatGPT, claude |
5 fois par semaine |
Personnel (discussion, avis, réconfort, quoi faire, …), Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …), Pratique (réorganiser ta journée, faire les courses, programme de sport…) |
Une tricherie |
|
Plus d’un an |
ChatGPT, Claude |
5 fois par semaine |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
Une aide créative |
|
Plus de deux ans |
ChatGPT |
5 fois par semaine |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
Un outil neutre |
|
Plus de deux ans |
ChatGPT |
Jamais |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
Une tricherie |
|
Plus d’un an |
ChatGPT |
5 fois par semaine |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
Un outil neutre |
|
Jamais |
Aucune |
Jamais |
Je n’utilise pas |
Une tricherie, une forme de feignantise et un manque de curiosité réelle pour la création |
|
Moins de 6 mois |
ChatGPT |
5 fois par semaine |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
Dommage |
|
Depuis 2016 pour des expérimentations autour d’IA de detection d’objets dans des images. |
ChatGPT, Detectron2, Deepface |
Jamais |
Dans des recherches et analyse sur les biais WEIRD des IA soit seule ou avec des écoles d’art. |
Laisser la question de l’esthétique et donc du sensible aux WEIRD (Western, Educated, Industrialized, Rich, Democratic) |
|
Moins de 6 mois |
Claude |
5 fois par semaine |
Cours recherchés sur les artistes |
Il faut rester singulier |
|
Jamais |
Google Map |
Jamais |
Orientation géographique |
Un outil neutre |
|
Plus d’un an |
ChatGPT |
1 à 3 fois par jour |
Personnel (discussion, avis, réconfort, quoi faire, …), Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …), Pratique (réorganiser ta journée, faire les courses, programme de sport…) |
Un outil neutre |
|
Plus de deux ans |
ChatGPT |
5 fois par semaine |
Professionnel (recherches, références, correction de texte, création, …) |
me concernant, utiliser une IA est comme un accompagnement de la pensée et des idées, afin de les clarifier, de les classer, les agencer, de les ordonner, un peu comme un décorateur d’intérieur |
|
L’IA t’aide-t-elle à être plus productif·ve ? |
As-tu déjà modifié ta façon de travailler ou d’étudier à cause de l’IA ? |
As-tu déjà eu l’impression qu’une IA te comprenait mal ou donnait une réponse erronée ? |
Penses-tu que l’IA va remplacer certains métiers dans les années à venir ? |
Selon toi, quelles sont les limites actuelles de l’IA ? |
As-tu déjà ressenti une forme d’attachement ou d’habitude envers une IA ? |
Préfères-tu parler à une IA ou à un humain pour demander de l’aide ou des conseils ? |
|
Un peu |
Oui |
Oui souvent |
Oui, tous |
l’aspect physique |
Non |
Humain |
|
Non |
Non |
Rarement |
Oui |
Non |
Humain |
|
|
Un peu |
Oui |
Parfois |
Non |
La base de données dont elle dépend pour fonctionner, sa capacité à être influencée en fonction de ce dont elle est alimentée |
Non |
Humain |
|
Oui |
Oui |
Parfois |
Oui |
Non |
Humain |
|
|
Non |
Non |
Parfois |
Peut être |
Non |
Humain |
|
|
Un peu |
Non |
Parfois |
Peut être |
Que ce n’est qu’une base de donnée qui s’alimente par les connaissances des autres |
Non |
Humain |
|
Oui |
Oui |
Parfois |
Peut être |
La compréhension du prompt |
Non |
IA |
|
Non |
Non |
Parfois |
Oui |
Non |
Peu importe |
|
|
Un peu |
Non |
Oui souvent |
Professeur |
Non |
Peu importe |
|
|
Un peu |
Oui |
Oui souvent |
Oui |
Non |
Humain |
|
|
Non |
Oui |
Oui souvent |
Oui |
Le problème c’est qu’il n’y a pas de limite |
Non |
Humain |
|
Un peu |
Oui |
Oui souvent |
Peut être |
Oui |
Peu importe |
|
|
Non |
Oui |
Oui souvent |
Peut être |
aucune idée |
Non |
Humain |
|
Un peu |
Non |
Parfois |
Peut être |
Non |
Humain |
|
|
Oui |
Oui |
Oui souvent |
Oui |
Plus de limite ça va trop loin cette merde et dans le scolaire on commence à être beaucoup trop dépendant mais quand on est surchargé de travail ça fait énormément de bien |
Oui |
Peu importe |
|
Un peu |
Non |
Parfois |
Oui |
Sa connexion avec l’humain |
Non |
Humain |
|
Un peu |
Non |
Rarement |
Peut être |
Ne plus réfléchir (notamment pendant les études) |
Non |
Humain |
|
Oui |
Oui |
Parfois |
Oui |
Non |
Humain |
|
|
Non |
Non |
Oui souvent |
Peut être, Pas forcément supprimer mais ça va définitivement gentrifier l’accès aux arts. Y’a moyen le design (moins la musique) fait par des vrais gens devienne un ''luxe’' que peu veulent se payer |
Ça forme une forme de cercle vicieux, l’ia commence a apprendre d’elle même et ça crée du nouveau contenu à partir d’un contenu déjà déformé/partiellement incorrect. En plus de ça comme toutes les infos sur lesquelles repose l’ia viennent de nous les hommes, elle s’est mise a copier nos défaults du style racisme, sexisme etc donc yey j’adore ma vie. En plus le coût environemental est COLOSSAL |
Non |
Humain |
|
Oui |
Non |
Parfois |
Peut être |
Non |
Humain |
|
|
Un peu |
Oui |
Parfois |
Oui |
Non |
Humain |
|
|
Non |
Non |
Parfois |
Peut être |
Non |
Humain |
|
|
Non |
Non |
Oui souvent |
Peut être |
la selection des informations qu’elle propose |
Non |
Humain |
|
Non |
Non |
Peut être |
Les biais/stéréotypes qu’elle perpétue, le fait qu’elle se source sur une base de données au final limitée, et juste le manque d’intérêt du pdv humain (mis à part son usage dans le secteur médical par exemple qui me semble très utile). |
Non |
Humain |
|
|
Non |
Non |
Jamais |
Oui |
Non |
Humain |
|
|
Non |
Non |
Parfois |
Peut être |
Non |
Humain |
|
|
Un peu |
Oui |
Parfois |
Peut être |
Non |
Humain |
|
|
Un peu |
Non |
Parfois |
Peut être |
Non |
Humain |
|
|
Oui |
Non |
Oui souvent |
Oui |
Non |
Peu importe |
|
|
Non |
Oui |
Oui souvent |
Oui, Les métiers de l’art comme les graphistes ou dans le cinéma. Les chercheurs dans la santé la biologie ou autre |
Se base sur des acquis et parfois inventent pour pas nous contredire |
Non |
Humain |
|
Un peu |
Oui |
Parfois |
Non |
Non |
Humain |
|
|
Oui |
Non |
Parfois |
Non |
Non |
Humain |
|
|
Non |
Non |
Oui souvent |
Peut être |
Non |
Humain |
|
|
Un peu |
Non |
Parfois |
Oui |
Aucune (nan en vrai les sentiments je dirais) |
Je ne sais pas |
Humain |
|
Un peu |
Non |
Parfois |
Oui |
Elle limite l’humain même, et donc la réflexion, et est pas très précise, du au manque d’émotion et jugement |
Oui |
Humain |
|
Oui |
Oui |
Parfois |
Oui |
Une technologie encore jeune |
Non |
Humain |
|
Non |
Oui |
Parfois |
Oui |
Non |
Humain |
|
|
Un peu |
Oui |
Oui souvent |
Peut être |
Alors là ? |
Non |
Humain |
|
Oui |
Oui |
Parfois |
Peut être |
Oui |
Peu importe |
|
|
Non |
Non |
Parfois |
Oui |
Non |
Humain |
|
|
Non |
Non |
Oui souvent |
Non, Je pense pas qu’elle va remplacer mais que certains devront apprendre à travailler avec |
La fiabilité (IA textuelle), imperfection (IA generative) |
Non |
Humain |
|
Un peu |
Oui |
Parfois |
Oui, Peut être |
Je ne sais pas |
Humain |
|
|
Un peu |
Oui |
Parfois |
Peut être |
Le biais de l’apprentissage sans prise en considération des minorités car peu représentées dans les bases de données. |
Non |
Humain |
|
Un peu |
Oui |
Parfois |
Oui |
Je sais pas |
Non |
IA |
|
Non |
Oui |
Parfois |
Oui |
Non |
Humain |
|
|
Un peu |
Oui |
Parfois |
Peut être |
Comprendre à 100% le contexte, l’aspect émotionnel, la touche humaine… |
Non |
Humain |
|
Non |
Non |
Oui souvent |
Oui |
Tout dépend de ce qu’on lui montre, elle est entraînée pour reconnaître donc si l’entraînement est biaisé ça fausse tout. |
Non |
Humain |
|
Non |
Oui |
Parfois |
Peut être |
Non |
Humain |
|
|
Non |
Non |
Parfois |
Oui |
Je ne sais pas |
Humain |
|
|
Oui |
Oui |
Parfois |
Oui |
La précision face au attente, mais l’évolution est pour moi trop rapide pour lui fixer de vrai limite |
Oui |
Peu importe |
|
Un peu |
Non |
Rarement |
Oui |
Ça pose un problème écologique sérieux. |
Non |
Humain |
|
Oui |
Oui |
Oui souvent |
Oui |
Elle a du mal à reproduire l’intelligence humaine sur le long terme (projet ou action à anticiper) |
Oui |
Peu importe |
|
Un peu |
Non |
Oui souvent |
Peut être |
Non |
Humain |
|
|
Non |
Non |
Parfois |
Peut être |
Non |
Humain |
|
|
Oui |
Non |
Parfois |
Peut être |
Son impact environnemental désastreux |
Non |
Humain |
|
Un peu |
Oui |
Parfois |
Peut être |
Non |
Humain |
|
|
Non |
Non |
Jamais |
Peut être |
Non |
Humain |
|
|
Oui |
Non |
Parfois |
Oui |
La réflexion plus poussée de l’humain. Une ia est construite pour faire 1 chose et de limite à ça |
Non |
Humain |
|
Un peu |
Non |
Oui souvent |
Peut être |
Non |
Humain |
|
|
Un peu |
Oui |
Oui souvent |
Oui |
Non |
Humain |
|
|
Un peu |
Non |
Parfois |
Non |
L’IA est limité par les informations présentes sur le web, ce qui limite ces capacités de réflexion. |
Non |
Humain |
|
Un peu |
Non |
Parfois |
Oui |
Je dirais qu’elle est encore reconnaissable, on voit quand une entreprise en utilise apres malheureusement ça évolue assez vite |
Non |
Peu importe |
|
Non |
Non |
Jamais |
Peut être |
Aucune |
Je ne sais pas |
Humain |
|
Un peu |
Oui |
Oui souvent |
Oui |
Elles n’ont pas forcément les connaissances techniques de certains métiers. Et des documents techniques qui n’ont pas été référencé sur internet |
Non |
Humain |
|
Oui |
Oui |
Oui souvent |
Peut être |
Non |
Peu importe |
|
|
Oui |
Oui |
Parfois |
Oui |
Non |
IA |
|
|
Oui |
Non |
Rarement |
Oui |
Parfois des erreurs et ne peux pas être utilisé dans tous les domaines comme dans la justice par exemple, on ne peut pas s’en servir c’est interdit |
Non |
Humain |
|
Un peu |
Non |
Rarement |
Peut être |
Non |
Humain |
|
|
Non |
Non |
Oui souvent |
Oui |
Non |
Humain |
|
|
Un peu |
Non |
Parfois |
Oui |
Non |
Humain |
|
|
Un peu |
Oui |
Oui souvent |
Oui, Les métiers répétitifs |
Pas de filtres |
Non |
Humain |
|
Non |
Oui |
Oui souvent |
Oui, Comédien Voix off, sound designer |
En vrai je ne sais pas |
Non |
Humain |
|
Non |
Oui |
Oui souvent |
Oui |
Réponses encore incorrectes |
Non |
Humain |
|
Non |
Non |
Parfois |
Oui |
Non |
Humain |
|
|
Oui |
Oui |
Oui souvent |
Non |
reponses pas complete, trop generales, fiabilité de l’info, et manque de comprehension. |
Non |
Humain |
|
Un peu |
Non |
Oui souvent |
Peut être |
Non |
Humain |
|
|
Non |
Non |
Parfois |
Oui |
Je ne sais pas |
Humain |
|
|
Oui |
Oui |
Oui souvent |
Oui |
fiabilité |
Non |
Humain |
|
Non |
Non |
Parfois |
Oui |
L’homme |
Non |
Humain |
|
Oui |
Oui |
Parfois |
Oui |
Non |
Humain |
|
|
Un peu |
Non |
Oui souvent |
Peut être |
Précision et expression de sincérité |
Non |
Humain |
|
Oui |
Non |
Oui |
L’IA est à ce jour un outil qui doit être développé |
Non |
Humain |
|
|
Un peu |
Oui |
Oui souvent |
Peut être, J’ai lu dans un article que l’ia va sûrement remplacer des métiers mais qu’il va sûrement rester des personnes dans ces mêmes milieux (ex artisques) et que le travail humain sera toujours valorisé par le groupe de personne qui peut se le permettre et que donc le travail humain deviendra un privilège (comme pour les meubles qui sont produits en chaines(ikea) qui se retrouve distribué à la grande majorité de la population alors que le travail artisanal du meuble se retrouve que chez les personnes assez privilégiées qui peuvent se le permettre et je trouvais ça assez juste je pense |
Une réflection globale sur la qualité de leur travail ? |
Non |
Humain |
|
Un peu |
Oui |
Parfois |
Oui, Les métiers d’accueil ou les métiers où il suffit d’apporter des réponses simples aux clients |
Pas forcément fiable surtout dans des domaines où il faut beaucoup d’années d’études tels que le droit/la médecine… |
Non |
Humain |
|
Non |
Non |
Parfois |
Oui, Les designers |
L’humain |
Non |
Humain |
|
Oui |
Non |
Oui souvent |
Oui |
Son fonctionnement |
Oui |
Humain |
|
Non |
Non |
Oui souvent |
Peut être, Dans le ciné sûrement, après dans les métiers du graphisme des « bio » label seront mis en place (c’est déjà le cas d’ailleurs) |
La non creation, enfin je n’arrive pas à trouver de limite en sois puisque mon utilisation est très rare |
Non |
Humain |
|
Un peu |
Non |
Parfois |
Peut être |
Non |
Humain |
|
|
Non |
Non |
Parfois |
Oui |
L’intelligence artificielle n’a aucun ressenti émotionnel |
Non |
Humain |
|
Un peu |
Oui |
Oui souvent |
Peut être |
le coût humain, financier et la pollution quelle engendre |
Non |
Humain |
|
Non |
Oui |
Parfois |
Oui |
Il y’a un manque de diversité dans les réponses, et parfois un manque de créativité. Mais aussi, je trouve que l’ia quand on l’utilise comme outil de création peut parfois créer des textes un peu niais ou trop métaphorique. |
Oui |
Peu importe |
|
Non |
Non |
Oui souvent |
Non |
Elle n’est influencé que par ce que l’humanité et donc n’arrivera pas à le dépassé et elle demande beaucoup trop de ressources. |
Non |
Humain |
|
Non |
Non |
Parfois |
Oui |
Un manque de compréhension et des images trop étranges |
Non |
Humain |
|
Non |
Oui |
Oui souvent |
Oui, Ce n’est pas l’IA qui remplacera des métiers, mais les patrons et actionnaires des entreprises qui le feront. |
En une ligne ? 😁 |
Non |
Humain |
|
Non |
Oui |
Parfois |
Oui |
La créativité elle recrache juste des données qu’elle a apprise elle n’est pas capable de créer et ça se ressent |
Non |
Humain |
|
Non |
Oui |
Oui souvent |
Oui |
modèles trop généralistes et trop demandant énergétiquement |
Je ne sais pas |
Humain |
|
Un peu |
Non |
Oui souvent |
Oui |
Vol de donnees. Reponses redactionnelles ou creation d’images « lissées » repetitives. Diffusion de stereotypes |
Non |
Humain |
|
Un peu |
Non |
Rarement |
Peut être |
L’IA est limitée pour comprendre, juger et créer avec sens |
Oui |
Peu importe |
|
Un peu |
Oui |
Oui souvent |
Peut être |
Non |
Humain |
|
|
Non |
Non |
Rarement |
Oui |
Nécessite des bases de données pas forcément toujours à jour datant parfois de quelques années (des recommandations dans le milieu médical seraient en conséquence erronées) |
Non |
Humain |
|
Oui |
Oui |
Jamais |
Peut être |
Nous aider à trouver des phrases mieux élaborées, à ne pas faire du hors sujet et nous donner pleins de références. C’est un véritable gagne-temps, et ceci dans beaucoup de métiers créatifs qui utilisent l’ordinateur. |
Oui |
IA |
|
Un peu |
Oui |
Parfois |
Oui |
le manque de source, le vol d’information sans références citées, |
Non |
Humain |
|
Oui |
Oui |
Parfois |
Oui, Certaines tâches sinon (transformer des métiers sans les supprimer) |
Biais, bases de données limitées (redondance), création de fausses sources, etc. |
Je ne sais pas |
Peu importe |
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Un peu |
Non |
Parfois |
Oui |
Les limites actuelles peuvent être les réponses beaucoup trop généraliste, les données sensibles. |
Je ne sais pas |
IA |
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Non |
Non |
Oui souvent |
Non |
Non |
Humain |
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Non |
Non |
Oui souvent |
Oui |
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Humain |
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Non |
Non |
Oui souvent |
Peut être, Les métiers de la création et du web sont déjà impactés par l’IA générative, mais je ne pense pas qu’on assistera à un « remplacement » en tant que tel. |
L’IA générative ne créé déjà rien par elle-même puisqu’elle ne fait que recracher du contenu créé par d’autres. + On sait qu’elle est vouée (c’est déjà le cas) à s’entrainer sur des contenus aussi générés par l’IA, ce qu’on appelle la consanguinité de l’IA. |
Non |
Humain |
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Non |
Non |
Oui souvent |
Oui |
Pour une IA genre Chat gpt, son incapacité à distinguer le vrai du faux |
Non |
Humain |
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Non |
Non |
Jamais |
Oui, C’est dèja le cas dans les métiers de la médecine, gourvernance, éducation, information etc. |
Dans les domaines des arts nous continions à mettre de la valeur sur l’intention humain. Nous pleurons sur une musique, un livre, un film car nous savons qu’ils ont été produit par un.e être humain.e. Il y des intentions humaines dans l’utilisation des IA qui sont elles-même humaines car produite par l’homme. Cependant il y des hiatus extremements fort entre intentions expérimentations esthétique et production et je pense qu’il sera dur socialement de le réduire. Il faudrai qu’on switch de système d’identification, d’empathie etc. |
Non |
Humain |
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Un peu |
Non |
Rarement |
Oui |
Le sensible et l’emotion |
Non |
Humain |
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Un peu |
Non |
Parfois |
Oui |
Les données traitées. Une universalité du regard. |
Non |
Humain |
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Non |
Non |
Parfois |
Oui |
Aucune |
Non |
Humain |
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Oui |
Oui |
Oui souvent |
Peut être |
rien ne remplacera le processus de la pensée humaine, pour moi l’IA vient accompagner les idées comme dit dans une des réponses précédentes |
Oui |
Humain |
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Utilises tu des formules de politesse quand tu t’adresses à une IA quand tu l’utilises ? (Bonjour, merci, s’il te plait…) |
Penses-tu que l’IA pourrait un jour remplacer une relation humaine (ami, collègue, enseignant…) ? |
Te sens-tu en danger dans ton avenir professionnel et/ou social à cause de l’IA ? |
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Non |
Peut être |
Que professionnel |
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Oui |
Non |
Les deux |
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Non |
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Les deux |
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Aucun |
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Je ne lui parle pas tout court |
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Aucun |
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Oui |
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Que social |
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Que professionnel |
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Que professionnel |
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Aucun |
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Que professionnel |
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Oui |
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Aucun |
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Oui |
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Les deux |
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Je ne lui parle pas tout court |
Oui |
Les deux, On va tous perdre notre cervelle et le pire c’est qu’on va se dire que c’est plus pratique comme ça. On sait déjà plus réflechir par nous même c’est une folie, on a perdu toute notion d’esprit critique par flemme intellectuelle c’est grave |
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Oui |
Peut être |
Aucun |
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Non |
Peut être |
Que professionnel, Que social |
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Je ne lui parle pas tout court |
Non |
Aucun, |
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Non |
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Les deux |
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Je ne lui parle pas tout court |
Non |
Que professionnel, Difficile de prédire à quel point l’IA va pouvoir être utilisée pour remplacer les artistes. |
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Non |
Non |
Les deux |
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Non |
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Aucun |
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Oui |
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Que professionnel |
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Non |
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Aucun |
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Non |
Oui |
Les deux |
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Aucun, Non car mon métier nécessite un contact humain difficilement substituable ou alors dans très lgtmps |
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Oui |
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Aucun |
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Oui |
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Aucun |
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Aucun |
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Oui |
Peut être |
Que professionnel |
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Que professionnel |
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Je ne lui parle pas tout court |
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Aucun |
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Que professionnel |
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Je ne lui parle pas tout court |
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Que professionnel |
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Que professionnel |
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Je ne lui parle pas tout court |
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Que professionnel |
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Que professionnel |
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Que professionnel |
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Que professionnel |
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Aucun |
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Aucun |
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Oui |
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Professionnellement pour tout ce qu’on parvient déjà à faire dans le milieu créatif et ce qu’on parviendra à faire en plus dans les années qui suivent, et socialement parce que l’utilisation de l’IA est de plus en plus banalisée selon moi, et j’ai l’impression que c’est souvent utilisé pour avoir des réponses rapides même pour des choses simples, amenant celleux qui font ça à réfléchir de moins en moins. |
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Oui |
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Les deux |
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Oui |
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Que professionnel |
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Oui |
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Que professionnel |
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Les deux |
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Aucun |
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Je ne lui parle pas tout court |
Oui |
Les deux |
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Oui |
Peut être |
Je sais pas trop, j’ai quand même foi l’humanité donc j’essaye de pas trop m’en inquiéter mais si je devrait classer mes peurs consternant les ias je mètrerai d’abord que ça me mètrerai en danger professionnellement et socialement je me sens pas trop affecté par ça pour l’instant |
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Oui |
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Aucun |
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Oui |
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Que professionnel |
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Les deux |
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Oui |
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Je ne lui parle pas tout court |
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Les deux |
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Que professionnel |
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Je ne lui parle pas tout court |
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Aucun |
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Oui |
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Que professionnel |
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Les deux |
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Les deux, Évidemment pour les métiers de la création il y a un certain danger même si j’avoue ne pas savoir de quelle ampleur il sera mais le danger est surtout social pour moi, il y a déjà des études qui montrent l’impact de son utilisation sur le cerveau humain et on peut rajouter à ça les problématiques environnementales qui impactent des personnes précaires (notamment de pays/zones pauvres), il y a donc un problème de justice sociale |
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Je ne lui parle pas tout court |
Peut être |
Que social |
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Oui |
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Aucun |
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Les deux |
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Que professionnel |
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Les deux |
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Étudiante en design graphique, je vois que le « métier » de « graphisme et communication » est davantage connu du grand public. Ce qui me gêne c’est leur interprétation limitée et capitaliste du design, eux qui ne voient ce métier que pour son apport financier. Et quand on pense de cette façon, on considère que l’IA est un outil légitime de création. Alors je ne me sens pas menacée par l’IA directement, mais par cette société capitaliste qui s’intéresse principalement à l’argent, et qui nous pense, nous designers graphiques, menacés par l’IA. C’est sûr que si l’on ne cherche pas plus loin que le bout de son nez, toutes ces petites agences de « graphisme communication » qui emploient l’IA dans leurs « travaux », on pourrait penser que l’IA nous menace. Seulement c’est ces agences à elles seules qui menacent leur propre avenir parce que le travail médiocre qu’elles apportent reverra sa valeur à la baisse. |
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Non |
Oui |
Aucun |
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Je ne lui parle pas tout court |
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Que professionnel |
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Non |
Oui |
Que social, Le danger est pour moi plus global que personel, l’IA a déjà modifié et appauvri les relations entre les humains, et ce n’est qu’un tout petit début. |
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Non |
Peut être |
Les deux |
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Peut être |
Que professionnel |
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Je ne lui parle pas tout court |
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Tout dépend qui aura la main mise dessus |
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Oui |
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Les deux |
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il me semble nécessaire de savoir composer avec l’évolution, doser, comme dans une recette, au tout début de l’émergence des ordinateurs… cela faisait peur, utiliser avec intelligence, avec savoir-faire, avec créativité un outil peut faire qu’il devienne le plus beau des outil, pour moi l’IA est un outil. Le véritable enjeu est d’apprendre à garder sa place en tant que auteur, interprète, conserver son regard singulier dans ce dialogue entre humain et machine. |
Analyse globale du questionnaire sur les perceptions et usages de l’IA.
L’enquête révèle un panel de répondants majoritairement composé de jeunes femmes âgées de 18 à 25 ans, issues en grande partie de formations et de métiers créatifs tels que le design, les arts visuels ou la communication. Ce profil influence fortement la perception globale de l’intelligence artificielle, qui apparaît majoritairement négative ou mitigée. Si certains reconnaissent son utilité, très peu expriment une opinion totalement positive, et les critiques les plus dures proviennent surtout des filières créatives. Les craintes récurrentes portent sur la perte de créativité, la dévalorisation du travail humain, l’idée de « tricherie », la dépendance intellectuelle, les biais sociaux reproduits par l’IA ainsi que son impact environnemental.
La confiance accordée à l’IA reste limitée : la majorité des répondants lui font confiance seulement de manière partielle, essentiellement pour des tâches simples et pratiques, mais pas pour des domaines sensibles comme la santé, le droit ou la création originale nécessitant nuance, émotion et jugement humain. Presque tous estiment que l’IA est biaisée et jugent indispensable une régulation, par peur qu’elle évolue trop rapidement sans cadre éthique clair.
Malgré ces réserves, l’IA est largement utilisée, souvent depuis un à trois ans, avec une forte dominance de ChatGPT. Les usages sont fréquents, parfois quotidiens, et concernent à la fois la sphère professionnelle (recherche, correction de textes, organisation, références créatives), personnelle (organisation de la vie quotidienne, conseils pratiques) et utilitaire. La création via IA divise fortement : pour beaucoup de créatifs, elle est perçue comme une tricherie et une usurpation du processus artistique, tandis que d’autres y voient une aide ou un outil neutre.
L’impact sur la productivité est jugé modéré mais réel, notamment en période de surcharge, et l’IA modifie les habitudes de travail en facilitant la structuration des idées et le gain de temps. Toutefois, de nombreux répondants signalent une dépendance croissante et une perte de réflexion personnelle. Les erreurs, incompréhensions de contexte et hallucinations sont fréquemment relevées, renforçant la méfiance.
Concernant l’avenir de l’emploi, une majorité pense que certains métiers seront partiellement remplacés, en particulier dans la création, les tâches répétitives ou les fonctions juniors, tandis que les professions fondées sur le relationnel, la santé, la justice ou l’artisanat sont perçues comme moins menacées. L’attachement émotionnel à l’IA est très faible, et les répondants préfèrent largement l’humain pour les conseils et les relations. Globalement, cette jeunesse créative apparaît comme composée d’utilisateurs réguliers mais profondément critiques : elle connaît bien l’IA, en reconnaît l’utilité, tout en redoutant ses effets sur la créativité, l’emploi, l’éthique et le lien social.
Serge Hoffman est un artiste et professeur, fondateur du département d’Art numérique à l’ENSAV La Cambre, à Bruxelles. Âgé d’une soixantaine d’années, il nourrit depuis toujours une curiosité active pour les nouvelles technologies interactives, et s’intéresse particulièrement aux développements liés à l’intelligence artificielle, qu’il explore et intègre dans sa réflexion artistique et pédagogique.
Victoria Brioschi Pouvez-vous donner un premier avis sur l’Intelligence Artificielle ?
Serge Hoffman Monoïde est une plateforme de documentation typographique. Trois journées de travail ont permis aux étudiants d’imaginer l’identité visuelle, la structure et l’interface du site Web. J’ai pris en charge le développement technique (hébergé sur le serveur Web de l’école) pendant et après le workshop. Ce projet reflète l’ouverture de l’école sur le logiciel libre et le travail collaboratif tout en permettant aux étudiants de réfléchir à la restitution et à l’archivage de leurs travaux.
VB Comment l’interface est-elle conçue ?
SH Je dirais que mon avis est mitigé, mais globalement positif. Je trouve l’IA extraordinaire pour la créativité : c’est un outil incroyable qui ouvre l’imaginaire et qui peut devenir un véritable partenaire dans les processus créatifs. À ce niveau-là, c’est vraiment enthousiasmant. En revanche, j’ai aussi des inquiétudes. Il y a des questions importantes autour du droit d’auteur, de l’impact écologique, et bien sûr des enjeux politiques, car entre certaines mains, ces technologies peuvent devenir dangereuses, avec un risque de dérives de type technofasciste. Je m’interroge aussi sur la question de l’emploi : on voit déjà l’IA s’emparer de nombreux petits boulots, et cela peut fragiliser toute une partie de l’économie. Malgré tout, je me sens heureux de vivre cette période charnière et de pouvoir l’enseigner. C’est un moment fascinant, même s’il demande beaucoup de vigilance.
VB Faites-vous confiance aux réponses données par une IA ?
SH Oui, mais cela dépend du type d’IA. J’accorde un niveau de confiance différent selon les IA, en fonction de leurs biais. Il faut connaître les biais et les différences entre IA.
VB Pensez-vous que les IA peuvent avoir des biais ?
SH Oui. Evidemment.
VB Selon vous, l’IA devrait-elle être réglementée ?
SH Oui. Pourquoi ? Pour pouvoir lui faire confiance et la maîtriser. Cela dépend de la conception de l’IA, de ceux qui la créent, et du niveau de confiance associé. Il faut savoir quelle IA on utilise.
VB Utilisez-vous des IA pour un usage personnel et/ou professionnel ?
SH Les deux.
VB Depuis quand connaissez-vous l’IA ?
SH Je connais l’IA d’abord par la science-fiction. Je pense notamment à la nouvelle Réponse de Fredric Brown, un auteur américain, publiée en 1964. C’est par ce biais que j’ai commencé à m’y intéresser. Très jeune, vers 16 ans, j’étais déjà convaincu, notamment grâce aux films de science-fiction de la fin des années 1950 et des années suivantes. Ces œuvres ont vraiment façonné mon imaginaire et ma perception de ce que l’intelligence artificielle pouvait devenir.
VB Depuis quand utilisez-vous l’IA ?
SH De manière intensive depuis 2022. Occasionnellement, 10 ans auparavant.
VB À quelle fréquence utilisez-vous l’IA ?
SH Plus de 10 fois par jour. Je me force à l’utiliser pour travailler, explorer ce domaine, me former et m’adapter à l’évolution de l’IA.
VB Pour quels usages utilisez-vous l’IA ?
SH Administratif, créatif, professionnel, psychologique, pour interroger des situations, comprendre certaines choses. Danger potentiel : l’IA a tendance à aller dans le sens de l’utilisateur, parfois hors des cadres moraux. Référence film : Her.
VB L’IA vous aide-t-elle à être plus productif ?
SH Oui.
VB Avez-vous déjà modifié votre façon de travailler ou d’étudier à cause de l’IA ?
SH Oui.
VB Avez-vous déjà eu l’impression qu’une IA vous comprenait mal ou donnait une réponse erronée ?
SH Parfois, cela dépend de l’IA utilisée.
VB Pensez-vous que l’IA va remplacer certains métiers ? Si oui, lesquels ?
SH Oui. Les petits boulots, certains graphistes. La connaissance de l’IA change tout : le potentiel créatif est immense mais très complexe.
VB Selon vous, quelles sont les limites actuelles de l’IA ?
SH Je ne sais pas exactement. Je pense que les barrières technologiques vont inévitablement être franchies. On l’a déjà vu par le passé. Prenez l’arrivée du Mac : l’interface graphique, la typographie accessible à tous, le lien direct avec l’impression laser… C’était une révolution. L’imprimante laser, en particulier, a tout changé : soudain, n’importe qui pouvait produire des documents de qualité professionnelle. Une partie du métier d’imprimeur a été profondément bouleversée, voire a disparu. De la même manière, je dirais qu’Excel a probablement plus transformé le monde que Word. La capacité de modéliser, de calculer, de prévoir, d’organiser des données à grande échelle a eu un impact immense sur l’économie et la gestion. On a aussi vu apparaître la marchandisation des logiciels, avec un tournant très clair dans les années 1980. Je pense notamment à la lettre de Bill Gates qui défendait le principe du logiciel comme produit commercial et non comme bien librement partageable. Tout cela montre que chaque avancée technique entraîne des mutations profondes, économiques et culturelles, et que l’IA s’inscrit dans cette continuité.
VB Avez-vous déjà ressenti une forme d’attachement envers une IA ?
SH Non.
VB Préférez-vous parler à une IA ou à un humain pour demander de l’aide ?
SH Cela dépend du moment, du contexte.
VB Utilisez-vous des formules de politesse avec l’IA ?
SH Au début, oui, je m’adressais à l’IA très poliment. C’était presque un réflexe psychologique : je voulais éviter de perdre l’habitude d’être poli, même face à une machine. Mais je me suis rendu compte que cette politesse avait un coût, presque au sens écologique du terme. Plus de mots, plus de calcul, donc moins d’efficacité. Alors je suis devenu plus direct. Pour moi, la politesse passe aussi par l’orthographe et le soin apporté au langage. Au départ, j’y faisais très attention. Puis un peu moins, en me disant que l’IA, elle, ne juge pas. Elle ne porte pas de regard moral ou social sur la forme. En revanche, je reste convaincu que l’IA est un formidable outil d’accessibilité : plus on s’exprime clairement et correctement, plus on obtient un niveau de langage et une qualité de réponse en adéquation. Il y a une sorte de miroir linguistique, la précision et la qualité de la formulation influencent directement la qualité de la réponse.
VB L’IA peut-elle remplacer une relation humaine ?
SH Oui, mais seulement dans certaines situations d’indépendance. Pas en tant qu’ami.
VB Vous sentez-vous en danger professionnellement ou socialement à cause de l’IA ?
SH Personnellement non, car je suis en fin de carrière. Mais c’est certainement un danger pour de nombreux métiers et domaines.
VB Pensez-vous que l’IA est en constante évolution ou qu’il y aura une chute ?
SH Les IA seront alimentées par de nombreuses sources : peut-être oui, peut-être non. L’évolution est très rapide. Cela fait avancer l’humanité, mais reste à savoir de quel type d’humanité il s’agit.
VB Que pensez-vous de ChatGPT ?
SH Génial, dans le sens que c’est une IA et que c’est une avancée technologique. Son but n’est pas de dire la vérité mais d’être créatif. C’est un outil pluriel, multi-usage.
VB Que conseillez-vous à vos élèves concernant l’IA ?
SH À mes élèves, je conseille d’utiliser l’IA comme une aide, un outil avec lequel on travaille, et non comme un substitut. Il faut apprendre à collaborer avec elle, à en faire un partenaire dans le processus créatif ou analytique. Mais je leur dis aussi qu’il est essentiel de savoir s’en détacher. Par moments, il faut privilégier un travail sans IA, pour préserver une autonomie de pensée, une capacité d’invention personnelle et un rapport direct à la matière ou aux idées. Concernant le cadre institutionnel, il y a évidemment des avancées, comme l’IA Act ou les discussions autour de la protection des artistes. Mais dans les faits, les moyens pour appliquer ces réglementations sont souvent insuffisants. C’est parfois géré « à mi-temps », sans véritable capacité de contrôle ou de suivi. Il existe aussi des outils comme le fichier robots.txt, qui permet d’empêcher certains robots de collecter ce que l’on met en ligne. Mais là encore, cela suppose une connaissance technique et une vigilance constante. On voit bien que la question n’est pas seulement technologique : elle est aussi politique, juridique et culturelle.
Pascal Lemaître est artiste et illustrateur, notamment pour le journal The Times. Il est également professeur d’illustration en communication graphique à l’ENSAV La Cambre, à Bruxelles, où il transmet son expérience professionnelle et sa vision du métier.
VB Pouvez-vous donner un avis sur l’IA ?
PL Je ne pense pas que l’IA remplacera jamais totalement le contact humain, et c’est précisément cela qui continuera à donner de la valeur au métier de graphiste. Je suis illustrateur, je dessine constamment ; mon métier fait partie de mon identité. Cette singularité personnelle, ce regard, cette sensibilité que l’on vient chercher chez un créateur, l’IA ne pourra jamais vraiment les reproduire. Elle n’a pas d’âme. Même avec un prompt très précis, elle ne peut pas remplacer une relation humaine.
VB Avez-vous des apréhensions sur cette technologie ?
PL J’ai déjà connu des bouleversements technologiques. L’arrivée des outils Microsoft, par exemple, a provoqué de vraies perturbations : tout le monde pouvait soudain faire de la mise en page. Beaucoup ont alors pensé qu’il n’était plus nécessaire de faire appel à un graphiste, et la qualité typographique en a souvent pâti. Donc concernant l’IA, pour les futures générations graphistes, il va falloir s’accrocher !
VB Avez-vous une expérience liée à l’IA ?
PL Moi non, mais récemment, un ami professeur a demandé à ses élèves de réaliser une affiche avec une IA. Il m’a confié qu’ils ne savaient absolument pas quoi dire pour guider l’IA, ni comment répondre à leurs propres attentes. Ils se sentaient complètement dépassés. Cela montre bien que ces outils transforment les pratiques, mais qu’ils ne remplacent ni l’expérience, ni le regard, ni la capacité d’accompagnement.
VB Que conseillez-vous à vos élèves concernant l’IA ?
PL Pour les prochaines générations, il faudra vraiment s’accrocher et être motivé : beaucoup d’élèves manquent d’assiduité, que ce soit en cours ou dans leurs rendus… et c’est inquiétant. L’IA n’est pas en retard, et produit à la seconde, à méditer.
Emmanuelle Rey Photographe et professeure d’analyse d’image et photo à l’ESAD Pyrénées à Pau.
L’IA est un outil : Même si je considère l’intelligence artificielle comme un outil, je garde toujours à l’esprit qu’il s’agit aussi d’un espace d’échange et de réflexion. J’ai pour habitude de dire bonjour et merci, parce que je ressens qu’il y a là une forme de dialogue, un accompagnement de pensée. C’est une question de respect, mais aussi de gratitude pour ce que cet outil permet de révéler, d’éclaircir, de structurer. Que serait un artiste peintre sans sa pensée liée à son pinceau ? Idem pour les créateurs numériques ou designers : on fait de l’outil ce que nous en faisons avec notre créativité.
Je crois que l’IA, utilisée avec conscience et sensibilité, peut devenir un véritable partenaire de création, non pas en remplaçant l’humain, mais en amplifiant la clarté, la curiosité et la beauté du processus créatif. Je conseille à mes étudiants d’apprendre à travailler avec l’IA, non pas en la subissant ou en s’y abandonnant, mais en la comprenant, en la guidant et en gardant leur regard d’auteur. C’est un outil d’aide, oui, mais aussi un partenaire de réflexion qui permet de clarifier une idée, de trouver une forme, ou d’explorer d’autres chemins de pensée. Il est important de comprendre que ce n’est pas parce qu’on ignore quelque chose que cela ne nous impacte pas. Refuser de voir ou de comprendre l’intelligence artificielle, c’est simplement déplacer le problème sans l’aborder. Avant de la critiquer, prenons le temps d’observer ce que c’est vraiment, de comprendre comment elle fonctionne et ce qu’elle peut apporter. C’est seulement à partir de cette connaissance que chacun peut ensuite faire un choix éclairé : décider de s’en servir ou non, de la considérer comme une aide ou comme un outil inadapté à sa pratique, mais toujours en conscience, et non par peur ou rejet instinctif. Je leur dis souvent que l’essentiel n’est pas de refuser l’IA ni de s’y perdre, mais d’apprendre à dialoguer avec elle, à rester créateur dans le processus. L’intelligence artificielle ne remplace pas la sensibilité, la nuance, ni la vision singulière que chacun porte, elle peut, si elle est bien utilisée, amplifier cette singularité.
Antoine Gelgon Professeur de webdesign à l’ENSAV La Cambre à Bruxelles, designer graphique, designer typographique et hacker. Membre du collectif Lusse.
C’est très dur de devoir conseiller les étudiant·e·s sur un avenir qu’on ne connaît pas. Le seul conseil que je peux leur donner c’est de s’intéresser aux choix politiques de leur environnement technique. Qui conçoit telle outil ? Pourquoi ? Quel est l’impact sur ma production et sur le public ?
Danguy Laurence & Schuh Julien, L’œil du numérique, Paris, Éditions de la Sorbonne, 2023.
Hadjadji Nastasia & Tesquet Olivier, Apocalypse Nerds : comment les techno-fascistes ont pris le pouvoir, Paris, Éditions Divergentes, 2025.
Christophe Poinssot, Institut Mines-Télécom, Intelligence artificielle au quotidien— Réalités industrielles, Paris, Les Annales des Mines, 2025.
Mineur Étienne, Le design graphique et l’intelligence artificielle, Graphisme en France, no 30, revue publiée par le CNAP (Centre national des arts plastiques), 2024.
David-Olivier Lartigaud, Revue Azimuts no 58, Utilisation de l’intelligence artificielle en art et en design, Saint-Étienne, ESAD de Saint-Étienne, 2024.
Vitali-Rosati Marcello, L’éloge du bug : être libre à l’époque du numérique, Paris, Éditions La Découverte, 2024.
Jonze Spike (réalisateur, scénariste). Her. Annapurna Pictures ; Warner Bros. Film Américain, 2013. 126 min. Genre : science-fiction romantique / drame.
Adobe, Étude Adobe : 83 % des créateurs français utilisent l’IA générative et y voient un levier de croissance pour l’économie de la création, Adobe News, 28 octobre 2025. Consultée le 20 novembre 2025. URL
Association IA Pau, site de vulgarisation et de partage de connaissances sur l’intelligence artificielle. Consultée le 3 novembre 2025. URL
Bender Emily, L’intelligence artificielle, c’est un terme de marketing, interview, RTS, 8 juillet 2025. Consultée le 5 octobre 2025. URL
Bidoret Julien, Aïe Aïe A.I., cours de culture numérique, Radical Web Design. Consultée le 5 octobre 2025. URL
Brown Fredric, La Réponse, Paris, Le Livre de Poche, 1975. Consultée le 3 novembre 2025. URL
Cellard Loup, AI environmental impacts: training to elected officials of Marseille City, site personnel, 2025. Consulté le 6 novembre 2025. URL
CSI—Centre de sociologie de l’innovation, Clément Marquet— Biographie, Mines Paris—PSL. Consultée le 6 novembre 2025. URL
Danguy Laurence & Schuh Julien, L’œil du numérique, Paris, Éditions de la Sorbonne, 25 mai 2023. Consultée le 20 octobre 2025. URL
Fabrique du Théâtre, Brochure 2025, passage Intelligence artificielle : ami, ennemi… ou colocataire bruyant ?, novembre 2025. Consultée le 25 octobre 2025. URL
Félix Tréguer, Technopolice, Éditions Divergentes. Consultée le 20 octobre 2025. URL
Festival Inscript, Inscript, festival virtuel à la croisée de l’innovation technologique et typographique. Consultée le 20 octobre 2025. URL
Heller Steven, Who Put the Art in Artificial Intelligence?, The Daily Heller, 1er août 2023. Consultée le 23 octobre 2025. URL
Latouche David, Quel est l’impact environnemental d’une IA générative, DRANE Île-de-France, 7 novembre 2024. Consulté le 7 novembre 2025. URL
McCarthy John, page personnelle. Consulté le 7 novembre 2025. URL
Mineur Étienne, Réflexions provisoires liées aux intelligences artificielles, 16 février 2022. Consulté le 15 octobre 2024. URL
Mineur Étienne, Après quatre mois de workshops dans les écoles de design utilisant les intelligences artificielles !, paru le 27 janvier 2023. Consulté le 3 novembre 2025. URL
MIT, AI Risk Repository, Massachusetts Institute of Technology. Consulté le 6 décembre 2025. URL
Moulines Éric, L’IA générative : une révolution technologique entre promesses et défis, Réalités industrielles, Cairn, 11 juillet 2025. Consulté le 27 novembre 2025. URL
Pierce David, The Text File That Runs the Internet, The Verge, 14 février 2024. Consulté le 4 novembre 2025. URL
Ruhe Andreas (dir.), Slanted Experimental Type 3.0, Lars Harmsen, étudiants de la FH Dortmund, Éditions Slanted, février 2025. Consulté le 5 novembre 2025. URL
Sciences Po médialab, Loup Cellard—Biographie, site institutionnel. Consultée le 6 novembre 2025. Consulté le 7 novembre 2025. URL
Schuh Julien, L’œil numérique, séminaire, 22 octobre 2025. Consulté le 7 novembre 2024. URL
Stanford University, What is Artificial Intelligence?, site institutionnel. Consulté le 24 novembre 2025. URL
TypeRoom, Aesthetic Imperfections—Gianpaolo Tucci’s A.I. experiments, 3 novembre 2023. Consulté le 7 novembre 2025. URL
TypeRoom, Pioneers of AI-driven art and the future of language, interview d’Andy Simionato et Karen Ann Donnachie, 14 novembre 2024. Consulté le 7 novembre 2025. URL
Vitali-Rosati Marcello, site personnel. Consulté le 23 novembre 2025. URL
Vitali-Rosati Marcello, L’éloge du bug : être libre à l’époque du numérique, podcast High Theory, 8 décembre 2024. Consulté le 4 décembre 2025. URL
Wikipédia, l’encyclopédie libre. Allégorie de la caverne, version consultée. Consulté le 5 janvier 2026. URL
Wikipédia, l’encyclopédie libre. Histoire de l’intelligence artificielle, version consultée. Consulté le 23 octobre 2025. URL
Zaldua Alexandre, compte Instagram de l’artiste. Consulté le 13 novembre 2025. URL
REMERCIEMENTS
Je tiens tout d’abord à remercier Alexandra Aïn, professeur à l’ESAD Pyrénées (École Supérieure d’Art et Design) pour son aide précieuse concernant la structure et l’écriture de ce mémoire. Je remercie également les 113 personnes anonymes ayant pris le temps de répondre à mon questionnaire.
Mes remerciements s’adressent aussi aux professeurs de l’ENSAV La Cambre (École Nationale Supérieure des Arts Visuels), Pascale Lemaitre et Serge Hoffman, pour le temps qu’ils m’ont accordé et pour les discussions approfondies et riches. Je remercie Antoine Gelcon et Emmanuelle Rey pour leurs retours développés et constructifs. Merci pour leurs avis critiques, éclairés et ouverts sur la place de l’Intelligence Artificielle dans le domaine de la création.
Enfin, je remercie les professionnels de l’audiovisuel et du monde des arts ayant répondu à mon questionnaire : Marie Eyquem, David Bartholoméo, Yannick Simon, le Studio AK—AxionKrew, ainsi que les anonymes.
Traduction en français : « Je ne crois que l’intelligence humaine soit quelque chose que les humains ne pourront jamais comprendre » ↩︎
Test de sécurité qui sert à distinguer les humains des robots sur Internet, afin de protéger les sites web contre le spam et les accès automatisés. « Êtes-vous un robot ? » ↩︎
Les lois de Moore sont des lois empiriques qui décrivent l’évolution de la puissance de calcul des ordinateurs et de la complexité du matériel informatique. La première de ces lois est émise par le docteur Gordon Moore. ↩︎
Superordinateur d’échecs développé par IBM (International Business Machines) qui est célèbre pour avoir battu le champion du monde d’échecs, Garry Kasparov, en 1997 ↩︎
Sous-domaine de l’Intelligence Artificielle et du Machine Learning qui utilise des réseaux de neurones artificiels à plusieurs couches pour apprendre à partir de grandes quantités de données. (Cf. Schéma explicatif en annexe) ↩︎
Liens vers le rapport datant du 28 octobre 2025, sur le site d’Adobe. Site Adobe ↩︎
Représentation d’une suite de tâches ou d’opérations effectuées par une personne ou un groupe de personnes selon un ordre spécifique. ↩︎
Technique qui consiste à augmenter la résolution d’une image ou d’une vidéo, en créant artificiellement des pixels supplémentaires pour l’adapter à une définition plus grande. ↩︎
Les recherches de Clément Marquet portent sur la matérialité des infrastructures numériques. Il étudie à la fois les tensions politiques, sociales et environnementales liées au déploiement des infrastructures du numérique et les enjeux politiques et économiques des méthodes utilisées pour mesurer leur empreinte environnementale. ↩︎
L’allégorie de la caverne est une allégorie exposée par Platon dans La République. Elle met en scène des humains enchaînés et immobilisés dans une caverne. Ils tournent le dos à l’entrée et voient non pas les objets, mais les ombres des objets qui passent devant cette entrée et sont projetées contre le mur. Ils croient voir la réalité, alors qu’ils n’en voient qu’une projection. ↩︎
Article sur les Réflexions provisoires liées aux intelligences artificielles, d’Etienne Mineur, publié le 16 février 2022. ↩︎
Linguiste américaine, elle est professeure à l’université de Washington et spécialisée en linguistique computationnelle, travaillant sur les technologies grammaticales multilingues pour la documentation des langues en danger. Elle détaille les dangers des chatbots et assure un avis critique négatif du l’IA. ↩︎
Bender Emily, L’intelligence artificielle, c’est un terme de marketing, interview, RTS, 8 juillet 2025. Consultée le 5 octobre 2025. Site RTS ↩︎
Ou UX est l’acronyme de User Experience désignant l’ensemble des perceptions et des ressentis d’une personne lors de l’interaction avec un produit, un service ou un système. Ici on est plus dans un cadre humain/humain, et non produit/humain, mais il s’agit de « vendre » justement le produit « humain ». ↩︎
Traduction : « L’IA n’est ni une chose, ni une personne, c’est un processus. L’IA est un verbe. » ↩︎
Une personne (dans notre cas, le designer) se charge d’assister une personne majeure incapable (dans notre cas, l’IA), de veiller à ses intérêts (dans notre cas, à ce qu’elle génère). ↩︎
Étienne Mineur, Après quatre mois de workshops dans les écoles de design utilisant les intelligences artificielles !, paru le 27 janvier 2023. Consulté le 3 novembre 2025. Site ↩︎
Traduction en français : « Nos œuvres montrent leurs sources, leur nature composite, les éléments qui sont enlevés, les éléments qui restent. » dans leur article sur le site Type Room Pioneers of AI-Driven Art and the Future of Language – Andy Simionato + Karen Ann Donnachie. Site ↩︎
Festival virtuel à la croisée entre innovation technologique et typographique. ↩︎
Rédacteur en chef et co-animateur de Vergecast, avec plus de dix ans d’expérience dans le domaine des technologies grand public. Auparavant, il a travaillé chez Protocol, au Wall Street Journal et chez Wired. ↩︎
Massachusetts Institute of Technology, un institut de recherche américain et une université, spécialisé dans les domaines de la science et de la technologie. ↩︎
L’écriture des requêtes destinées à l’IA. ↩︎
Article sur les Réflexions provisoires liées aux intelligences artificielles, d’Etienne Mineur, publié le 16 février 2022. ↩︎
Prompt de l’image « Letter typographic « M », fluid tentacles forming the letter M, vector illustration, minimalistic design style, monochromatic palette, white background ». ↩︎
Traduction en français : « L’avenir de l’art ne réside pas dans les images produites par des machines. L’avenir, ce sont les systèmes qui révèlent leur fonctionnement. » dans leur article sur le site Type Room Pioneers of AI-Driven Art and the Future of Language – Andy Simionato + Karen Ann Donnachie. | Site du CNAP ↩︎
Traduction en français : « Les imperfections ne sont pas des défauts. Elles sont l’essence même d’un système vivant. » ↩︎
Marcello Vitali-Rosati est un philosophe et spécialiste d’édition numérique ↩︎
GAFAM : « géants du net », les plus puissantes multinationales des technologies de l’information et de la communication. Ces lettres font référence aux cinq plus grosses entreprises du secteur, Google, Apple, Facebook, Amazon, et Microsoft. ↩︎