The First of Us

Vous vous réveillez dans un lit d'hôpital.

Vous êtes seul·e.

Vous vous levez et commencez à vous diriger vers la porte de votre chambre.

Suivant

Le couloir est vide et silencieux.

La seule lumière perceptible est celle du soleil qui passe à travers les autres chambres.

Vous décidez :

D'aller à gauche

D'aller à droite

Vous avancez dans le couloir.

Au bout du couloir il y a une porte.

Des pas se font entendre. Cette personne pourra sûrement vous aider.

Ouvrir la porte

Faire demi-tour

Vous avancez et vous retrouvez devant une porte.

Au-dessus, il y a marqué "EXIT".

Sortir

Faire demi-tour

La pièce est plongée dans la pénombre.

Les pas se rapprochent de vous, mais vous ne distinguez pas la personne.

Que faites-vous ?

"YOUHOU !!"

Fermer la porte et faire demi-tour

Vous sentez un poids vous tomber dessus.

Une douleur irradie sur votre cou. Vous vous êtes fait mordre.

Vous êtes mort·e.

Vous êtes dehors.

Vous faites face à un paysage ravagé. Des bâtiments détruits, des voitures abandonnées et une nature qui a repris ses droits.

Suivant

Aucune âme à l'horizon.

Vous ressentez un frisson sur votre nuque. Comme si un danger guettait non loin.

Suivant

Pour votre survie vous devez prendre une décision :

Chercher des traces de vie

Trouver un abri

Par où commencer ?

Un bâtiment sombre, avec des traces de sang sur la porte d'entrée

Une tour d'observation

Vous entrez dans le bâtiment.

Vous ne voyez rien.

Vous guider par votre flair

Avancer les bras tendus

Vous sentez une odeur de pourriture.

Vous voulez vraiment savoir ce que c'est

Peut-être que la tour d'observation est une meilleure idée

Vos mains se cognent à une forme visqueuse.

Un cri strident perce le silence face à vous.

Suivant

Quelque chose se craque sous votre pas.

Un cri strident perce le silence.

Suivant

Vous êtes percuté·e au sol et une douleur vive apparait sur votre bras.

Vous êtes mort·e.

Vous ressortez du bâtiment.

Suivant

Vous vous dirigez vers la tour d'observation.

Suivant

Vous êtes dans le hall.

Il y a 7 étages à monter.

Prendre les escaliers

Prendre l'ascenseur

Vous êtes dans un monde post-apocalyptique. Il n'y a plus d'électricité.

Allez, un petit effort !

Prendre les escaliers

Après un grand effort, vous arrivez enfin au dernier étage.

Du bruit se fait entendre derrière une porte.

Peut-être que chercher un abri est une meilleure idée

Ouvrir la porte

La première chose que vous voyez est l'extrémité d'un fusil à quelques centimètres de votre visage.

"Ne bougez pas !"

Suivant

Au bout de ce fusil se trouve une personne d'une trentaine d'année.

Vous n'êtes donc pas seul·e dans ce monde détruit.

"Avez-vous été mordu ?"

"Mordu ? Par un chien ?"

"..."

"Déconne pas ou je te bute sur-le-champ !"

"Non, personne ne m'a mordu, je n'ai croisé aucune vie depuis ma sortie d'hôpital"

"Je ne te connais pas, donc même si j'ai été mordu..."

Vous avez reçu une balle dans la tête. La personne n'a pas attendu la fin de votre réponse quelque peu suspecte.

Vous êtes mort·e.

"Eh bien tu as de la chance ! Avec ce virus la population mondiale a, certes, été décimée, mais pour devenir des monstres n'ayant plus aucune humanité.

Si tu n'as croisé personne, alors je te crois quand tu dis que tu n'as pas été mordu."

Suivant

"Non, par ces monstres dehors. Un virus a ravagé la population mondiale et en a fait des sortes de prédateurs monstrueux. Il n'y a plus aucune humanité en eux.

Mais au vu de ta réaction, tu n'as pas dû en croiser et donc te faire mordre."

Suivant

Votre échange est interrompu par un grondement lointain. On aurait dit que la porte des enfers s'était ouverte sur les cris des damnés.

"Merde ! Suis-moi si tu veux vivre"

Accepter

Refuser

Il·elle disparait par une porte à l'extrémité de la pièce.

Vous, vous repartez par là où vous êtes rentré·e.

Suivant

En descendant les escaliers, vous comprenez que vous vous dirigez vers ces cris d'horreur.

Suivant

Vous tentez d'échapper à la faucheuse en remontant les marches, mais il est trop tard.

Vous êtes tiré·e en arrière, partant malgré vous à la découverte du royaume des abysses.

Vous êtes mort·e.

Vous descendez d'autres escaliers après être passé par une porte au fond de la pièce.

Les bruis s'estompent à mesure que vous avancez.

Suivant

Vous sortez à ce qu'il semble être l'arrière du bâtiment.

Votre pair monte dans une voiture et vous faites de même.

Suivant

Vous roulez jusquà sortir de la ville, non sans percuter quelques monstres dont l'apparence dégoûtante est désormais marqué au fer rouge dans votre mémoire.

Autrefois, c'étaient des humains...

"Où allons-nous ?"

"T'as de la chance d'être tombé sur moi avant que je parte.

Je nous emmène à la Terre Verte, le seul endroit qui était déjà protégé et autosuffisant avant le début de la catastrophe."

"Tu es certain·e que c'est toujours le cas ?"

"Carrément ! J'ai contribué à sa construction il y a 4 ans après l'épidémie de Covid-19. Le lieu se situe dans un périmètre clôturé de 16 hectares.

Mais je peux toujour te laisser sur le bord de la route si tu continues à douter de mon protégé..."

"Non, non ! Je te suis reconnaissant·e de m'avoir sauvé la vie et de m'emmener avec toi."

"Même si tu m'as évité le pire, je préfère continuer seul·e de mon côté."

Après un temps d'attente, la voiture s'arrête et vous descendez.

"Comme tu voudras... Bonne chance pour ta survie et, surtout, vise la tête !" et il/elle redémarre.

Suivant

Vous vous retrouvez seul·e sur le bord de la route.

Le seul bruit présent est celui du vent, libre de tout mouvement.

Et vous l'êtes aussi. Alors vous avancez, car la plus belle aventure c'est celle qu'on n'a pas encore faite.

Suivant

"Bien. Nous arriverons dans deux heures environ."

Vous luttez quelques minutes contre le sommeil jusqu'à ce que vos paupières ne deviennent trop lourdes.

Suivant

Quand vous ouvrez les yeux, vous remarquez que la voiture vient de passer un mur épais de 10 mètres de hauteur et 2 mètres d'épaisseur.

Mais ce n'est pas ce qui vous choque le plus : une prairie avec des habitations et des plantations agricoles se trouve à perte de vue.

Sortir de la voiture

"Pendant que tu dormais je t'ai trouvé une maison parmi celles encore inhabitéee.

La sécurité a accepté ton intégration à la commune car tu es avec moi.

Tu fais désormais parti des Vuvalini de la Terre Verte.

Bienvenue dans ta nouvelle demeure !"

Suivant

Félicitations !

Grâce à vos choix vous êtes arrivé·e à la fin heureuse où vous êtes entouré·e de personnes dans un lieu sûr.

Fin

Vous redescendez les 7 étages.

Sortir du bâtiment

Il n'y a que des bâtiments en ruine à perte de vue.

Chercher un bâtiment en hauteur

Dormir à la belle étoile

Vous apercevez un bâtiment d'une dizaine d'étages.

Cela pourrait être un bon post d'observation.

Suivant

Toutes les fenêtres du hall sont brisées. Vos pas font craquer les bouts de verre répandus sur le sol.

Ce n'est pas un bon endroit pour dormir.

Prendre les escaliers

Dormir à la belle étoile

Vous êtes vers le 5ème étage quand votre pied percute une canette.

Suivant

La porte de l'étage inférieur s'ouvre brutalement.

Vous n'avez pas le temps de réagir avant d'être plaqué contre les rebords de l'escalier.

Vous êtes mort·e.

Vous vous dirigez entre deux voitures.

Allongé·e à même le sol, vous regardez l'immensité de ce voile étoilé jusqu'à ce que le silence de la nuit vous accompagne dans les bras de Morphée.

Dormir

Vous vous réveillez aux premières lueurs du matin.

C'est une nouvelle journée pour trouver un abri adéquate dans ce monde qui semble avoir été déserté.

Toute la population a-t-elle disparue soudainement ? Jusqu'à présent vous n'avez croisé aucune âme qui vive.

Vous êtes peut-être le·a premier·ère et dernier·ère d'une nouvelle ère sans l'espèce humaine...

Trouver cet abri

Chercher des traces de vie

Après avoir parcouru les rues de la ville toute la matinée, vous constatez que la ville est pratiquement inhabitable.

Deux choix s'offrent à vous :

Retourner dans votre chambre d'hôpital

Quitter la ville

Il vous a fallu environ deux heures pour revenir sur vos pas jusqu'à l'hôpital.

Vous vous retrouvez dans le couloir à la recherche de votre chambre.

Ouvrir une porte

La pièce est plongée dans la pénombre.

Vous vous apprêtez à la refermer quand plusieurs mains vous attrapent le corps et vous tirent dans l'obscurité.

Suivant

Vous ressentez une multitude de morsures provoquant une douleur qui vous irradie le corps.

Suivant

Malheureusement, vous êtes arrivé·e à la mauvaise fin en mourant dans d'atroces souffrances.

Vous avez eu une courte vie à la suite de vos mauvais choix.

Fin

Une heure après, vous êtes enfin en dehors de la ville.

Cependant, votre allure de marche s'est transformée en fuite après avoir aperçu des créatures à formes humaines déambuler sur l'autoroute.

Un embouteillage de voitures à l'arrêt recouvrait toute la superficie jusqu'à l'horizon.

Suivant

La population a donc bien été décimée par une sorte de virus.

Vous ne pouvez compter que sur vous-même désormais.

Suivant

En décidant de quitter la ville, vous avez fini par voyager à travers le pays pour lutter pour votre survie.

Vous vivez de maison en maison ou en pleine nature, tout en fouillant dans différents lieux sur votre passage pour trouver des vivres et des armes.

Vous n'avez croisé aucun être vivant avec encore un semblant d'humanité.

Mais vous avez peut-être également perdu la vôtre avec le temps...

Suivant

Vos choix vous ont mené à une fin ni bonne, ni mauvaise.

Vous êtes en vie, mais que vaut une vie de solitude ?

Fin